LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRAYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503611

Cette requête en référé suspension, présentée par M. B, fonctionnaire territorial, conteste une décision du président de la région Bretagne du 16 avril 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que la privation de traitement, bien que réelle, n'était pas suffisamment grave pour caractériser une urgence, et que l'impact sur les droits à la retraite de l'agent, qui avait lui-même sollicité son admission, ne justifiait pas non plus une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

23 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre un permis de construire valant permis de démolir délivré le 19 avril 2022 à la société Qilin Invest, ainsi que contre l'arrêté de transfert de ce permis du 27 septembre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de transfert, faute d'intérêt à agir des requérants, cet acte n'autorisant pas par lui-même des travaux. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UD 7.1.1 et UD 7.1.2 du plan local d'urbanisme de Puteaux et l'absence d'arrêté interruptif de travaux, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COUDRAY

19 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498833

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498833.20250619• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490752

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490752.20250612• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, agent de la commune de Puteaux, qui contestait le refus de la commune d’indemniser ses préjudices liés à une maladie professionnelle et à un harcèlement moral. Le juge a d’abord constaté que la décision du 20 février 2024 ne retirait pas la reconnaissance de maladie professionnelle de 2017, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et a donc écarté la responsabilité pour faute de la commune. En l’absence de faute établie, la demande d’indemnisation a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET COUDRAY

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402876

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, d'une demande de provision de 38 508 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (tendinopathie de l'épaule) reconnue imputable au service et de sa rechute. Si la commune de Rennes ne conteste pas le principe de sa responsabilité sans faute, le juge des référés a rejeté la demande en estimant que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, faute pour les éléments médicaux produits d'avoir été établis contradictoirement à l'égard de la commune. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la demande de provision étant considérée comme non fondée en l'état.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206349

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F I, propriétaires voisins, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet, et a rejeté les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE7 et UE11 du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406083

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 5ème chambre, était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Ploemeur a incorporé au patrimoine communal des parcelles présumées sans maître, sur le fondement des articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Les requérants, se prétendant propriétaires, contestaient la légalité de cette incorporation sans procédure d'expropriation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la contestation sérieuse de la propriété des parcelles soulevait une question préjudicielle relevant de l'autorité judiciaire. Par conséquent, il a sursis à statuer et a imparti aux parties un délai de deux mois pour saisir le juge judiciaire de cette question de propriété.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé contractuel introduit par la société Tôlerie Industrielle de Brezolles (TIB) contre le SDIS d'Ille-et-Vilaine, visant à contester l'attribution d'un marché public portant sur l'acquisition de véhicules de secours et de soins d'urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, incluant la demande de communication d'informations complémentaires et l'annulation de la procédure d'attribution. La solution retenue est fondée sur le constat que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de la lettre de rejet, l'irrégularité des critères de sélection, et la prétendue irrégularité de l'offre retenue, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la validité de la procédure. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la société Gruau Tours au SDIS d'Ille-et-Vilaine, agissant comme coordinateur d'un groupement de commandes pour l'acquisition de véhicules de secours. La requérante conteste la régularité de la procédure d'attribution du marché, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, l'irrégularité du recours au groupement de commandes et à l'accord-cadre à bons de commande, ainsi que des manquements dans la mise en œuvre des critères de sélection. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Gruau Tours, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure respectait les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 12 janvier 2024 par le maire de Pornic à la SAS Procivis Ouest Promoteur pour la construction de deux immeubles de 42 logements, ainsi que du permis modificatif du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés était infondé, dès lors que le maire avait régulièrement délégué sa signature à M. B par des arrêtés des 1er octobre 2020 et 18 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, et le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : CABINET COUDRAY

27 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501389

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501389.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496986

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496986.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304726

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple des consorts E de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Plouharnel. Ce désistement a été accepté sans opposition, et les conclusions de la commune de Plouharnel au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108864

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pornic le 19 février 2021 pour l’extension et la surélévation d’une maison individuelle. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire du 21 janvier 2025. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Pornic tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET COUDRAY

19 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499048

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499048.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493219

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493219.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204609

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, agent de la résidence Saint-Michel, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident survenu le 13 décembre 2021. La juridiction a estimé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai réglementaire de quinze jours prévu par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de consultation de la commission de réforme, ont été jugés inopérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202924

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, éducatrice détachée à la résidence Saint-Michel, contestant son changement d'affectation décidé le 13 décembre 2021. Le tribunal a jugé que cette mesure, motivée par l'intérêt du service et n'entraînant ni perte de rémunération ni diminution de responsabilités, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur et aux lois n° 83-634, 84-16 et 86-33.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489135

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489135.20250502• 6ème chambre jugeant seule