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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DRAYEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308938

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une professeure des écoles pour préjudices liés à un harcèlement moral présumé, un refus de protection fonctionnelle et une gestion de carrière contestée. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête principale, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506279

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association 3 Couleurs pour contester un titre de perception émis par la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse, réclamant la restitution partielle d’une subvention accordée en 2023. L’association demandait également des dommages et intérêts pour comportement fautif de l’État. Par un acte du 30 janvier 2026, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400764

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la délibération du 11 avril 2024 par laquelle Limoges Métropole a approuvé la révision allégée n° 8 du PLU de Limoges. Le requérant invoquait une rupture d'égalité, sa parcelle (PY20) étant classée en zone naturelle tandis que les parcelles voisines (OR60, PY17, PY18, PY32) étaient classées en zone urbaine UB1. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour définir le zonage, et que le classement contesté n'est pas entaché d'erreur manifeste, le requérant n'apportant pas la preuve d'une différence de traitement injustifiée. La solution s'appuie sur les articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET COUDRAY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103947

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406940

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un groupement de maîtrise d'œuvre (Systra France, SCE, Laba et Atelier Super 8) d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement de prestations complémentaires et l'indemnisation de préjudices liés à un marché public de transport en commun. La société publique locale Brest Métropole Aménagement était la partie défenderesse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu'elles n'ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté leur désistement d'instance et en a donné acte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403060

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement d’un groupement de maîtrise d’œuvre (Systra France, SCE, Laba, Atelier Super 8, Ferrand Sigal Architectes et Associés) dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société publique locale Brest Métropole Aménagement. Ce désistement est intervenu après que les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. L’ordonnance, rendue le 14 janvier 2026, donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510168

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la présidente de Nantes Métropole refusant d'abroger la délibération du 13 décembre 2024. Cette délibération instituait des autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses incapacitantes ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil métropolitain était incompétent pour adopter une telle mesure, car elle ne relève pas des autorisations spéciales d'absence prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, ni du pouvoir réglementaire du chef de service. En conséquence, le tribunal a enjoint à Nantes Métropole d'abroger la délibération du 13 décembre 2024.

Avocat : CABINET COUDRAY

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494454

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494454.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur de l'agriculture, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2014. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, estimant que la créance indemnitaire était prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de l'état de santé de M. A..., intervenue le 19 octobre 2015, et n'a pas été interrompu par sa demande préalable du 15 décembre 2022.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN - THOUVENIN -COUDRAY

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505903

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505889

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505879

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505879.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505894

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505891

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505887

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505897

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., assistant de service social, qui contestait le refus implicite de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission administrative paritaire, cette consultation n'étant pas requise pour une décision d'attribution de prime. Sur le fond, il a estimé que M. B..., bien qu'appartenant au corps visé par le décret, n'exerçait pas ses fonctions à titre principal dans un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, mais au sein d'une délégation départementale de l'action sociale. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN THOUVENIN COUDRAY

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506313

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de liquidation d'astreinte présentée par la commune de Beuil, a constaté que la société Le Cians n'avait pas exécuté intégralement l'injonction d'évacuer un camping et d'enlever certaines installations, prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. La société n'a pas démontré que cette inexécution partielle provenait d'un cas fortuit ou de force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, qu'il a modérée, et a ordonné le versement du produit à la commune.

Avocat : CABINET COUDRAY

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495783

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495783.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies