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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405981

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant russo-géorgien, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'un tel risque, notamment en raison des attaches familiales et des justificatifs de revenus du demandeur en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les articles 10 et 32 du code des visas et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515948

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante camerounaise dans le cadre d’une demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518344

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Dès lors, le silence gardé par le préfet ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600230

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas applicable aux décisions d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DRIDI

15 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521102

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure dans le cadre du regroupement familial. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216527

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l’OFII n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527150

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et celui relatif à l'insuffisance de motivation. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : DRIDI

13 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520740

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois frères mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de preuve d’une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Guinée, où ils vivent avec leur mère, et en raison du délai de saisine du tribunal par le requérant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507198

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505740

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral mettant à exécution une interdiction du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B..., pur et simple, et lui en a donné acte.

Avocat : DRIDI

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104042

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Merova qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire des Allues à la SCI ARA. Le tribunal a jugé que le pétitionnaire qui atteste de sa qualité pour déposer une demande de permis est réputé remplir les conditions légales, sous réserve de fraude. Il a précisé que le défaut d'autorisation des travaux par l'assemblée générale d'une copropriété relève du droit privé et non du droit de l'urbanisme, et ne constitue pas une fraude. Par conséquent, le moyen tiré de l'absence d'autorisation de la copropriété a été écarté comme inopérant.

Avocat : PERDRIX

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503186

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Gard du 24 juillet 2025. Le juge a constaté que les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour étaient inexistantes, rendant les conclusions irrecevables. Pour l'obligation de quitter le territoire français, le moyen d'incompétence a été écarté comme manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précisés et donc rejetés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

9 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304863

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Loiret lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503925

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que l'éloignement n'était pas une perspective raisonnable en raison de l'absence de vols directs vers le Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'indisponibilité actuelle de liaisons aériennes directes ne démontrait pas l'absence de toute perspective raisonnable d'éloignement pendant la durée de la mesure. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026• étrangers JU
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503640

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur recours contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) leur retirant le bénéfice de la prime MaPrimeRénov’. Par un acte enregistré le 29 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416957

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502239

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 17 avril 2025, qui avait reconnu son besoin urgent et prioritaire de relogement. Le préfet de la Corrèze s’est opposé à la requête en faisant valoir qu’un logement avait été attribué à la requérante. Le tribunal a examiné si l’offre de logement proposée à Ussel, située à plus de 100 kilomètres du domicile de Mme A..., était adaptée à ses besoins et capacités, compte tenu de son suivi médical à Brive-la-Gaillarde et de la scolarisation de son fils. En application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que le refus de Mme A... était justifié par un motif impérieux, l’offre n’étant pas adaptée à sa situation personnelle et médicale, et a ordonné au préfet de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins.

Avocat : BERSAT SANDRINE

7 janvier 2026• Juge unique 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que le requérant ne démontre que cette insuffisance résultait directement de son handicap. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre