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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600812

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600452

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de se maintenir irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiant une mesure provisoire, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600698

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de refus de visa de long séjour et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur le non-respect d'un délai d'éloignement, et que l'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de résident de Mme A..., ressortissante malaisienne, pour rupture de la vie commune avec son époux français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A... C..., représenté par sa tutrice. La responsabilité du centre hospitalier Jean Leclaire de Sarlat-la-Canéda ayant été définitivement établie, le tribunal a considéré que l'obligation de ce dernier à indemniser les préjudices de M. C... n'était pas sérieusement contestable. Toutefois, compte tenu du taux de perte de chance de 50 % retenu par la cour administrative d'appel et des provisions déjà versées, le tribunal a limité la provision allouée à la somme de 500 000 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601815

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme C... B..., formée contre le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, régularisant son séjour et l'autorisant à travailler, et que la suspension de son contrat de travail ne résultait pas de la décision contestée. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600285

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Bayonne, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont sept avec sursis) pour usage d'un téléphone portable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règles de procédure disciplinaire (circulaire du 9 juin 2011, code pénitentiaire) et du principe de proportionnalité, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant marocain, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l’autorité administrative a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Pour caractériser l’urgence, le requérant invoque les conséquences graves de l’absence de récépissé sur ses droits sociaux et son suivi médical, consécutifs à un accident du travail. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la condition d’urgence et l’obligation de l’administration.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

30 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02878

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

29 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture pour dossier incomplet n'étant pas assimilable à un refus de séjour et ne créant pas de situation de blocage, la requérante pouvant solliciter l'exécution de l'ordonnance antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

29 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600271

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., se disant mineur non accompagné, qui sollicitait son hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que l'appréciation du département, qui avait conclu à la majorité de l'intéressé après une évaluation contestant l'authenticité de ses documents d'identité et un examen osseux, n'était pas manifestement erronée. En conséquence, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, rendant la requête mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et rappelle que le mineur dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants pour contester le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418990

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508205

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ouzbek, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALESSANDRINI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 600 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : RODRIGUES

28 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01819

Avocat : REMITI-LEANDRI

27 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502403

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que l'administration a fait une inexacte application de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé justifiait toujours d'un contrat de travail à durée indéterminée. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 2 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : RODRIGUES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506982

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. A..., a constaté l’inexécution persistante de son précédent jugement du 8 juillet 2025. Ce jugement enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé, sous astreinte de 50 euros par jour. En l’absence de toute justification de la part du préfet, le tribunal a liquidé l’astreinte à 7 000 euros pour la période du 10 septembre 2025 au 27 janvier 2026, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le taux de l’astreinte à 100 euros par jour à compter du 27 janvier 2026, en raison du mauvais vouloir persistant de l’administration.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de la Gironde valait refus implicite d’enregistrement de la demande, et non décision implicite de rejet, car le dossier était incomplet (absence de photographies d’identité). Or, un tel refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026