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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité par délégation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507383

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la préfète avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en se fondant sur l'absence de cohérence et de progression dans le cursus universitaire de l'intéressée, malgré ses progrès récents, et a donc rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des propriétaires riverains, demandant à la commune de Réalmont et à la communauté de communes Centre Tarn de réaliser en urgence la démolition et la reconstruction d'un mur de soutènement menaçant ruine, ainsi que le déplacement d'un poteau électrique. Les requérants soutenaient que ce mur, accessoire de la voie publique, constituait un ouvrage public dont la charge incombait aux collectivités. La communauté de communes a contesté l'urgence et la propriété de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures définitives de reconstruction sollicitées excédaient la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires et conservatoires.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407198

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Agron Krashi, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour qui lui avait été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 10 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515346

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté du préfet du Cantal lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KADRI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503021

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé-provision de Mme B... C..., agent non titulaire de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement présumé et demandait 40 000 euros de provision. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, déclare la demande irrecevable faute de saisine préalable de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du même code. Il relève en outre que la créance n'est pas sérieusement contestable, les circonstances ne permettant pas d'établir une faute de la commune. Les conclusions au titre des frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : SOUDRI

16 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513133

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, M. B. ne démontrant pas le caractère indispensable de sa présence en France auprès de sa famille et pouvant reconstituer sa vie familiale en Algérie. Par conséquent, les moyens dirigés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été rejetés par voie de conséquence.

Avocat : KADRI

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 décembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416187

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure d'avis médical.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406830

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant le recours de M. C... contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de française. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas les faits concrets justifiant la menace à l’ordre public invoquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308185

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société 66 rue Pierre Charon Paris VIII APS d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement portant sur le prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que sur des pénalités et amendes. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements accordés en cours d’instance par l’administration fiscale, notamment sur une partie des droits et pénalités. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant notamment que les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté d’établissement et de la liberté de circulation des capitaux n’étaient pas fondés, et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts n’était pas disproportionnée au regard de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502651

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., assistée de son curateur. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Bordeaux entre le 5 juillet et le 17 août 2021 a été conforme aux règles de l’art, et à évaluer l’ensemble de ses préjudices. Le centre hospitalier et l’ONIAM, bien que ne s’opposant pas à l’expertise, ont formulé des réserves et demandé des compléments de mission. Le juge a rejeté les conclusions du CHU relatives aux frais d’expertise, estimant qu’il ne lui appartient pas de statuer sur la charge des dépens.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520940

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour regroupement familial, a rejeté la requête de M. B... et Mme A.... La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL de Chassignol, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire lui notifiant un taux de réduction de 36 % de ses aides pour l’année 2022 au titre de la conditionnalité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’autorité de la chose jugée, et a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, les manquements à la traçabilité des bovins étant établis. Il a également considéré que l’état de santé du gérant ne constituait pas un cas de force majeure justifiant les anomalies constatées. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et l’arrêté du 15 février 2022.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le refus d'autorisation de licenciement de M. B..., salarié protégé de la société Framatome, pour consommation présumée de stupéfiants sur son lieu de travail. La société contestait les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail, cette dernière ayant annulé la décision initiale de l'inspecteur et maintenu le refus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite de la ministre et celle de l'inspecteur, car elles avaient été retirées ou annulées. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n'était pas suffisamment établie et que la procédure de licenciement n'était pas régulière, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401837

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Torcy. La requérante invoquait des irrégularités dans l'enquête administrative préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a jugé que les conditions de l'enquête administrative, antérieures à la procédure disciplinaire contradictoire, étaient sans incidence sur la légalité de la sanction. Il a également estimé que les griefs retenus par le conseil de discipline, à l'exception du non-respect des horaires, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction de révocation, sans disproportion. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00958

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300455

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., loueur de meublé de tourisme, contestant trois titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité Covid-19 (total de 4 630 euros) perçues en avril, mai et novembre 2020. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'activité de location de meublé non professionnel n'était pas éligible au fonds de solidarité institué par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue confirme la légalité des titres de perception et des mises en demeure, en application des textes précités.

Avocat : ANDRIEUX

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite puis explicite du préfet du Rhône de lui délivrer une carte de résident et un titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation, ne maintenant que ses demandes indemnitaires pour un préjudice évalué à 22 000 euros. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement pour les conclusions à fin d'annulation. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que l'illégalité des décisions attaquées n'était pas établie en l'absence de démonstration d'un vice propre.

Avocat : RODRIGUES

11 décembre 2025• 2ème chambre