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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600080

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de long séjour pour son fils, au titre du regroupement familial. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré la séparation de la fratrie, car le refus de visa ne constituait pas, en l’espèce, une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Elle a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision d’annulation du visa.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que le requérant ne démontre que cette insuffisance résultait directement de son handicap. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213243

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante marocaine. La requérante contestait ce refus, invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A... D..., compte tenu de son mariage avec un ressortissant français, de sa vie commune depuis 2019, de sa pathologie chronique (maladie de Crohn) et de son intégration professionnelle en France. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507559

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de l'entrée en France et du mariage. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C... et Mme E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au suicide de leur fils et frère, M. A... C..., survenu le 28 octobre 2021 au centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire et le personnel de santé avaient commis des fautes en ne prévenant pas le risque de suicide, notamment en plaçant M. C... en cellule disciplinaire malgré ses troubles psychotiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, ni du côté de l'administration pénitentiaire, ni du côté du personnel de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de procédure pénale, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506796

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... D..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 16 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu avant son édiction, respectant ainsi son droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRIDI

6 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600002

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait pu présenter ses observations, et qu'il ne démontrait pas de risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

Avocat : DRIDI

6 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503970

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514747

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, ses tentatives sur la plateforme ANEF ayant échoué. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... dans un délai de sept jours pour déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADRIEN

5 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02231

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522637

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Morbihan rejetant une demande de regroupement familial, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit Pontivy (Morbihan), dont le ressort est celui du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600001

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère d'un enfant né en octobre 2025, qui se trouvait à la rue après le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, il a enjoint au président du conseil départemental du Loiret de proposer à Mme B... et à son enfant un hébergement d'urgence adapté, dans un délai de 48 heures, en application des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501478

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulièrement publiée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour et des attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KADRI

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant deux arrêtés d'assignation à résidence pris par les préfets de l'Oise et du Val-d'Oise. Le tribunal a relevé d'office que le fondement légal de ces arrêtés, l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était inapplicable et devait être substitué par l'article L. 731-3 du même code. En conséquence, l'affaire a été renvoyée en formation collégiale pour statuer sur la légalité des décisions, sans que le tribunal statue au fond sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : RODRIGUES

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : ALESSANDRINI

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme C..., ressortissante togolaise. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne mentionne pas explicitement le rejet ou l'admission des conclusions à fin de suspension, mais l'analyse des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA) est effectuée au regard des textes applicables, notamment la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504273

**Tribunal Administratif de Bordeaux** – Ordonnance de référé du 30 juin 2025. Saisi par les parents d’un mineur sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale pour déterminer si des manquements ont été commis par le pôle de santé du Villeneuvois et le centre hospitalier d’Agen-Nérac lors de la prise en charge de l’enfant en octobre 2022. La mesure, non contestée sur son principe par les établissements de santé, a été jugée utile pour éclairer le tribunal sur les préjudices allégués. Les demandes des hôpitaux relatives à la charge des frais d’expertise ont été rejetées, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503915

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505401

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait son assignation à résidence dans le Vaucluse pour 45 jours, prise par le préfet de Vaucluse sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa situation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DRIDI

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505212

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement présentée par un ressortissant iranien, fondée sur l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant invoquait un risque de persécution en Iran en raison d'une mention de sa condamnation pour trafic de stupéfiants dans une demande de laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations, ne permettant pas de faire naître un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. En conséquence, la condition posée par l'article L. 753-10 du même code n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été accordée.

Avocat : DRIDI

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière