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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401459

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 abrogeant son visa long séjour "conjoint de français", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait fait une exacte application de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des indices concordants (absence de communauté de vie, refus de divorce, propos téléphoniques) pour présumer que l'intéressé était entré en France à d'autres fins que le mariage. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405185

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le vice de procédure invoqué, estimant que l'intéressé avait été régulièrement invité à présenter ses observations. Il a jugé que la condamnation pénale de M. B... pour violences aggravées constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRATTIROLA HADRIEN

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503196

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus du préfet des Landes de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré l'urgence caractérisée en raison de la séparation prolongée de la famille et des difficultés de visite. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux, le requérant justifiant d'un casier judiciaire vierge et remplissant les conditions de ressources et de logement, contrairement au motif de moralité retenu par le préfet. La décision a donc été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

21 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 8 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’erreur de fait et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante libanaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : ANDRIVET

20 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03378

Avocat : MASKROT EL IDRISSI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503332

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence de vols directs vers le Mali ne rendait pas l'éloignement dénué de perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

20 novembre 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506486

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car l'arrêté attaqué visait formellement un individu sous une identité différente (B... Traoré), et M. A... ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une mesure qui ne le concernait pas personnellement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : RODRIGUES

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502206

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile, et contre le refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. L'exception d'illégalité du refus de séjour et les moyens tirés de l'article 3 de la CEDH ont été écartés, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513209

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'usage de faux documents. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALESSANDRINI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210194

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le retrait de son titre de séjour pluriannuel et le refus de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Loire-Atlantique était légale, car fondée sur la rupture de la vie commune survenue moins de trois ans après l'autorisation de séjour au titre du regroupement familial, conformément aux articles L. 423-16 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII du 23 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile ivoirien placé sous procédure Dublin, ne s'était pas présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211848

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518756

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, et contre une décision d'assignation à résidence du 22 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'état de santé de M. D... (diabète de type 2) ne justifiait pas un titre de séjour, faute de démonstration de l'impossibilité d'accès aux soins en Guinée, et que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. D....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00244

Avocat : CABINET SANDRINE GAUDRE COEUR-UNI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503335

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que la mesure était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses condamnations pénales pour stupéfiants et infractions routières en récidive. Elle a appliqué les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'avis favorable de cette commission avait été communiqué à l'intéressé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'un risque de traitement inhumain ou de défaut d'accès aux soins au Congo.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 novembre 2025• 5ème Chambre