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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210194

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le retrait de son titre de séjour pluriannuel et le refus de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Loire-Atlantique était légale, car fondée sur la rupture de la vie commune survenue moins de trois ans après l'autorisation de séjour au titre du regroupement familial, conformément aux articles L. 423-16 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII du 23 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile ivoirien placé sous procédure Dublin, ne s'était pas présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211848

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518756

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, et contre une décision d'assignation à résidence du 22 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'état de santé de M. D... (diabète de type 2) ne justifiait pas un titre de séjour, faute de démonstration de l'impossibilité d'accès aux soins en Guinée, et que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. D....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504963

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros au conseil de M. B..., bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : RODRIGUES

18 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503335

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que la mesure était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses condamnations pénales pour stupéfiants et infractions routières en récidive. Elle a appliqué les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'avis favorable de cette commission avait été communiqué à l'intéressé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'un risque de traitement inhumain ou de défaut d'accès aux soins au Congo.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure d'avis médical. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une absence de soins appropriés au Cameroun.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307080

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 avril 2023 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507504

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. D... : l'une contestant son assignation à résidence (n° 2507504) et l'autre un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (n° 2507697). Sur la première requête, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), confirmant la légalité de l'assignation à résidence. Concernant la seconde requête, le tribunal a relevé d'office sa tardiveté, celle-ci ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de 30 jours suivant la notification de l'arrêté du 22 juillet 2025, et l'a donc déclarée irrecevable. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, sans application des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un suivi réel et sérieux de sa formation, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant polonais, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : ANDRIVET

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503293

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a rejeté la demande d'annulation, estimant que le comportement du requérant, condamné pour trafic de stupéfiants et corruption, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE, en tenant compte de l'absence d'intégration sociale et professionnelle durable de l'intéressé malgré sa présence en France depuis 2017.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514051

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant l'invalidation de son permis de conduire. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à ses obligations familiales, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications probantes, notamment au vu de la localisation de son domicile et des transports en commun disponibles. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : RODRIGUES

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518352

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) refusant un visa de long séjour à M. A..., conjoint d’une ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’intention frauduleuse et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Angles pour la construction d’une piscine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518349

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 août 2025 refusant un visa long séjour à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506122

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRIDI

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301649

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale au ministère des armées, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. D'une part, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 21 mars 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux n'ayant pas été valablement formé. D'autre part, le moyen soulevé contre l'arrêté du 22 juin 2023, fondé sur la reconnaissance d'une affection de longue durée par la sécurité sociale, a été écarté comme inopérant, cette notion étant distincte du régime statutaire des congés de maladie des fonctionnaires. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BERSAT SANDRINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202260

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident mention "retraité". Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et la méconnaissance de l'article L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre, faute pour M. D... de justifier d'une résidence préalable en France sous couvert d'une carte de résident, condition pourtant requise par l'article L. 426-8 du CESEDA.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre