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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401853

**Sujet principal** : La requête d'une conseillère pédagogique visant à annuler le refus implicite de sa demande de rupture conventionnelle et à obtenir réparation pour des préjudices liés à des faits allégués de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requérante ayant finalement signé une rupture conventionnelle postérieurement à sa requête. Concernant la demande d'indemnisation, l'analyse des faits (non entièrement reproduite ici) conduit généralement, dans ce type de contentieux, à vérifier l'existence d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative (notamment pour la procédure et l'exception de non-lieu) et les textes régissant la fonction publique et les obligations de l'employeur public (loi n°83-634 du 13 juillet 1983, décret n°82-453 du 28 mai 1982).

Avocat : ANDRIEUX

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507118

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet, agissant dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, considérant que les éléments d'intégration personnelle invoqués ne suffisaient pas à justifier l'exercice de son pouvoir discrétionnaire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADRI

31 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

31 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601093

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604981

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial pour un enfant mineur. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale préjudiciable, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité quant à l'appréciation des ressources. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le regroupement familial).

Avocat : ANDRIVET

30 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600948

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant malgache visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que la mesure préfectorale, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale. Il a jugé qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait, notamment au vu des démarches engagées pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités malgaches.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02869

Avocat : DRIDI

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601910

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus déjà prise par le préfet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité d'obtenir l'attestation auprès du préfet territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500056

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une mesure d'éloignement vers la Guinée et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de l'état de santé du requérant et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600902

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Landes le concernant. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, le préfet ayant examiné sa situation personnelle, et que les griefs concernant le pays de destination (la Turquie) et le refus de délai de départ volontaire étaient infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600845

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle écarte également l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'accord bilatéral constitue le régime complet pour les ressortissants algériens.

Avocat : DRIDI

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler les décisions du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

25 mars 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de son refus tacite, a méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité, tenant au défaut de motivation, a conduit à l'annulation de la décision sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02631

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504678

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation fondée sur l'absence de titre de séjour régulier (article L. 611-1 du CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200164

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue fraude et au non-respect du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PERDRIX

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306395

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un riverain contre un arrêté municipal autorisant un festival sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir en sa qualité de voisin, mais a rejeté ses moyens au fond. Il a estimé que l'obligation de réaliser une étude d'impact acoustique, prévue par les articles R. 571-26 et R. 571-27 du code de l'environnement, ne s'appliquait pas en l'espèce à une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une manifestation ponctuelle.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514031

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect de la procédure (avis médical) et la motivation suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : KADRI

23 mars 2026• 4ème chambre