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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour études et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les erreurs de droit ou de fait concernant les conditions de délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis, faute de produire un diplôme ou une attestation valide, et ne démontrait pas être dans l'impossibilité de se soumettre à une évaluation linguistique pour raison médicale. La décision, fondée sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'est entachée ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen personnel, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant une date d'obtention du diplôme erronée (9 novembre 2023 au lieu du 12 mars 2024), ce qui a faussé l'appréciation de la condition de diplôme prévue à l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : ALESSANDRINI

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518666

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ADRIEN

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401304

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir de régularisation du préfet pour les ressortissants marocains au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en lieu et place de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation des décisions subséquentes.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503266

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407847

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A... B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RODRIGUES

12 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501716

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour "entrepreneur - profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment son PACS avec une Française. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification des mesures d'exécution d'une précédente ordonnance du 24 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande. Le tribunal a estimé que le préfet avait exécuté l'ordonnance en renouvelant l'attestation de prolongation d'instruction du requérant jusqu'au 11 février 2026, dans l'attente des suites judiciaires d'une procédure pour viol sur mineur. La solution retenue est fondée sur les circonstances particulières de l'espèce, justifiant que l'administration n'ait pas délivré de carte de résident.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501524

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DRIDI

10 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503752

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assigniant à résidence pour un an en vue de son éloignement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : DRIDI

10 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513855

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'absence d'examen des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513777

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A..., ressortissant pakistanais, à quitter sans délai le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était illégale car M. A... avait présenté une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui ouvrait droit, en vertu des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un enregistrement de sa demande et à la délivrance d'une attestation provisoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment son état de santé. Elle a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, le requérant bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532126

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus de six mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières, et n'établissant pas que le refus interrompait une activité professionnelle ou une situation stable. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : ANDRIVET

7 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503255

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507103

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen individuel, erreur manifeste d'appréciation, menace pour l'ordre public, atteinte à la vie familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206922

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d’imposition, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’irrégularités affectant le contrôle de la société, en vertu du principe d’indépendance des procédures entre la société et son associé. Sur le bien-fondé, le tribunal a appliqué les articles 109 et 110 du code général des impôts, retenant que M. B..., en tant que gérant et unique associé, était présumé avoir appréhendé les revenus distribués, sans apporter d’éléments contraires. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre