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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205966

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A... C... et M. F..., demandeurs d'asile érythréens, contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 avril 2022 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés du défaut d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que les requérants avaient dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, justifiant la cessation de leurs conditions d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401459

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 abrogeant son visa long séjour "conjoint de français", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait fait une exacte application de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des indices concordants (absence de communauté de vie, refus de divorce, propos téléphoniques) pour présumer que l'intéressé était entré en France à d'autres fins que le mariage. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506292

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre des refus de visa de long séjour pour des membres d’une famille, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. Le tribunal a constaté que les visas pour deux des requérants avaient été délivrés avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable sur ce point. Pour la troisième requérante, ayant renoncé à rejoindre sa mère en France, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405185

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le vice de procédure invoqué, estimant que l'intéressé avait été régulièrement invité à présenter ses observations. Il a jugé que la condamnation pénale de M. B... pour violences aggravées constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRATTIROLA HADRIEN

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui a commis des faits délictueux, ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande de suspension de la décision attaquée est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ADRIEN

24 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506619

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait été condamné à une peine d’emprisonnement assortie d’une interdiction judiciaire du territoire, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., qu’ils soient de légalité externe ou interne, ont été jugés inopérants. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508017

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile vulnérable, qui sollicitait un hébergement d'urgence auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence particulière rendant nécessaire l'intervention à très brève échéance d'une mesure visant à sauvegarder une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 552-5, R. 551-6 et L. 552-14, ainsi que sur l'article L. 553-1 du même code.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02557

Avocat : RODRIGUES

21 novembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503196

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus du préfet des Landes de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré l'urgence caractérisée en raison de la séparation prolongée de la famille et des difficultés de visite. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux, le requérant justifiant d'un casier judiciaire vierge et remplissant les conditions de ressources et de logement, contrairement au motif de moralité retenu par le préfet. La décision a donc été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

21 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 8 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’erreur de fait et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520681

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, déposée après l'expiration du titre, devait être analysée comme une première demande, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence. De plus, l'ancienneté de la décision et le délai de saisine du juge des référés ne permettaient pas de caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : ALESSANDRINI

21 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00529

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

20 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04491

Avocat : ADRIEN

20 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante libanaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : ANDRIVET

20 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03378

Avocat : MASKROT EL IDRISSI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503332

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence de vols directs vers le Mali ne rendait pas l'éloignement dénué de perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

20 novembre 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506486

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car l'arrêté attaqué visait formellement un individu sous une identité différente (B... Traoré), et M. A... ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une mesure qui ne le concernait pas personnellement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : RODRIGUES

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025