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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet visant à expulser une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada). Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation médicale grave d'un enfant de la famille. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408160

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603450

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées pour des vices de motivation ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01227

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508822

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de changer de motif de séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : KADRI

20 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a jugé infondés ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 732-5.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507350

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le requérant sollicitait l'intervention du juge pour contraindre le préfet à exécuter un jugement ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint un nouvel examen. La juridiction constate que le préfet a pris un nouvel arrêté rejetant la demande, ce qui constitue une exécution de la décision initiale. En conséquence, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404558

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'a pas préalablement sollicité la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas procédé à l'examen des autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant jugée régulière sur ce point de procédure.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400459

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Ker Lylyam SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à l'absence d'examen attentif des circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, le tribunal ayant procédé à une substitution de base légale en retenant le 2° de cet article (atteinte à l'ordre public) plutôt que le 1° initialement visé.

Avocat : RODRIGUES

19 mars 2026• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un document provisoire. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à contraindre l'administration à exécuter la mesure initiale.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

18 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504495

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une ressortissante congolaise visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, considérant cette mesure superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Par conséquent, les moyens d'illégalité invoqués contre les mesures d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été écartés, et les demandes d'injonction et de condamnation aux frais rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la demande de transmission d'une question préjudicielle au juge des enfants et annule les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal retient que l'administration n'a pas procédé à l'examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa prétendue minorité, méconnaissant ainsi les exigences procédurales posées par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et par la directive « retour » 2008/115/CE.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604782

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303271

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler les décisions de la commission de médiation des Yvelines qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié que la requérante, bien que handicapée et hébergée en hôtel, n'était pas dépourvue de logement au sens de la réglementation et que sa situation ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une reconnaissance prioritaire. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604312

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de circulation de 36 mois contre un ressortissant étranger. La juridiction a estimé que les faits reprochés (une altercation ayant fait l'objet d'un classement sans suite) ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité administrative, tout en rejetant la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203052

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et le rappel d'obligation de quitter le territoire (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'OQTF, celle-ci découlant d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504588

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre