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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209972

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant guinéen sous procédure Dublin, s'était vu refuser ce rétablissement au motif qu'il n'avait pas respecté les exigences des autorités d'asile après son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502936

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage avec une ressortissante espagnole, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, notamment le droit de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01919

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

21 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Avocat : ANDRIVET

21 octobre 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B... de ses demandes principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALESSANDRINI

21 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01296

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205507

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante béninoise, et lui a délivré un titre de séjour étudiant. Le tribunal retient que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en exigeant une condition d’ancienneté de séjour de cinq ans que ce texte ne prévoit pas. Il est également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309412

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'aide apportée par Mme B... au séjour irrégulier de son conjoint et sur son insertion professionnelle insuffisante, faute de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506884

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00673

Avocat : MADRID

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01600

Avocat : ANDRIVET

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a annulé les décisions du 14 février 2025 par lesquelles le préfet de la Loire refusait un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa résidence en France depuis plus de cinq ans, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de la présence de leurs enfants.

Avocat : KADRI

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513983

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... au-delà d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, de ses antécédents disciplinaires et des risques avérés pour la sécurité et le bon ordre de la détention. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GABEAUD ADRIEN

20 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205237

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de plusieurs sociétés contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions principales. Cette irrecevabilité est fondée sur l'absence de réclamation préalable pour les sociétés Sogeterriers B et Castain Terriers, et sur l'absence de litige né et actuel pour la demande de remboursement de la société e-CC.@. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TURRIN SANDRINE

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416437

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416890

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, ce qui a privé de fondement les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516325

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un couple franco-tunisien d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé au conjoint étranger. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403858

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01197

Avocat : LIENARD-LEANDRI

16 octobre 2025• 2ème Chambre