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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512169

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et justifié de la menace à l'ordre public par les condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUADRIA

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205231

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de la SAS Agco SAS, qui contestait des rappels de retenue à la source, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de taxes additionnelles au titre des exercices 2015 et 2016. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520861

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute de justifier de frais non couverts.

Avocat : ALESSANDRINI

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l’a assigné à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure, prévoyant un pointage deux fois par semaine, n’était ni disproportionnée ni constitutive d’un détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DRIDI

6 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506621

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge constate que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il estime que le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'urgence n'étant pas présumée pour un premier refus de séjour. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502083

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 mars 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté le 21 mai 2025 portant refus de titre et obligation de quitter le territoire, ce qui a exécuté l’injonction. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution devenue sans objet.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402073

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale de rejet du recours administratif avait été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 18 décembre 2023, qui constituait l’acte attaqué. Il a également écarté l’argument du ministre selon lequel une décision ultérieure de la commission de recours aurait dû se substituer à cette décision. Sur le fond, le tribunal a appliqué l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue à la commission de recours la compétence pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non au sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du 18 décembre 2023 a été annulée pour incompétence de son auteur.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. A..., frère de la demanderesse, faute d'intérêt à agir direct et personnel. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de Mme A..., estimant que le refus de visa était fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et du code frontières Schengen, en raison de l'insuffisance des ressources pour financer le séjour et d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528478

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B... était devenue sans objet. Cette absence d'objet résulte de la délivrance par le préfet de police, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant l'intéressé à séjourner et à travailler. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ADRIEN

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Les éléments fournis par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et son projet de formation, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410649

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a annulé ces décisions en se fondant sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son épouse, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de ses deux jeunes enfants nés en France, et de l'état de santé grave de son épouse nécessitant sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : KADRI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516700

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante algérienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante était titulaire d’un certificat de résidence valable jusqu’en août 2026, régularisant sa situation administrative.

Avocat : ALESSANDRINI

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403441

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour aux trois enfants mineurs de M. B..., ressortissant franco-congolais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, n'est pas établi compte tenu des attaches familiales et scolaires solides des enfants en République du Congo. Le moyen soulevé en défense par le ministre, tiré de l'absence d'attestation d'accueil, est écarté comme nouveau et non fondé. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403615

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant kosovar, contre le rejet implicite de sa demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié (carreleur). Le tribunal rappelle que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire, recentrant ainsi le litige sur la seule décision implicite de la commission. Il examine le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, mais la solution finale n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni.

Avocat : KADRI

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511826

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Tella d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation des registres du greffe de cette seconde requête, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les principes de gestion des instances et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DRIDI

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403594

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire, et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur justifiait le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de preuve de formation ou d'expérience professionnelle du requérant en tant que carreleur et de son manque d'attaches au Kosovo. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515869

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision d’interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen a été considéré comme une simple mesure d’information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501012

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de résidence était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre