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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 17 février 2025 du conseil municipal de Saint Sulpice et Cameyrac, portant sur un échange de parcelles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la violation des articles L. 2241-1 du CGCT et L. 161-2, L. 161-10 et L. 161-10-2 du code rural) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : SELARL ADRIEN BONNET

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Considérant la durée de séjour de plus de sept ans, l'intégration professionnelle stable et les attaches familiales en France, le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204227

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C E D, ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure prévue aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503537

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une professeure contestant le refus de l’académie de Nice de lui verser des heures supplémentaires annuelles (HSA) durant son congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Constatant que l’agent était affecté à Toulon (Var) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DRIKES DAVID

2 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son adoption simple par un ressortissant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au titre "étudiant" prévues à l'article L. 422-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501236

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée (près de cinq ans, depuis l'âge de 14 ans), de sa scolarité complète en France jusqu'au baccalauréat, et de la présence de ses parents et d'un oncle de nationalité française. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502901

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que les décisions sont suffisamment motivées en droit et en fait, notamment au regard des articles L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306777

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête était tardive, car introduite plus de deux mois après l'enregistrement d'une précédente requête du même requérant contre le même acte, déjà jugée. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était dépassé. En conséquence, l'aide juridictionnelle accordée à M. B a été retirée sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306778

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après l’enregistrement d’un précédent recours contre le même acte, en violation du délai de recours contentieux prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordée à Mme B, sur le fondement de l’article 50 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du caractère manifestement irrecevable de la procédure engagée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Mali) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace pour l’ordre public (violences sur concubine) et le non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de la possession d’une carte d’identité italienne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé et à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" relevaient de la compétence du tribunal judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, tirés de sa maladie grave et de son absence de défenses immunitaires, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code du travail.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Magistrat Marc
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404182

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine. La requérante, qui résidait en France depuis seize ans, avait sollicité en vain la communication des motifs de ce refus implicite. Le tribunal a jugé que l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision était entachée d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne fixant l'Égypte comme pays de renvoi dans le cadre de l'exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la nationalité italienne invoqué tardivement à l'audience, en relevant que l'intéressé n'avait formulé aucune observation lors de la procédure contradictoire. La solution se fonde notamment sur l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506030

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 21 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. Il juge que la préfète n'a pas méconnu l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la présence de l'enfant né en France et les liens familiaux allégués ne suffisent pas à faire obstacle au transfert vers l'Espagne.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207062

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre