LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406713

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la présence en France depuis 2018, le mariage avec une ressortissante brésilienne titulaire d'une carte de résident, et la présence de deux enfants ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400391

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de lui délivrer une habilitation et la dénonciation de son contrat d’engagement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRIEUX

15 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203897

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son classement en zone d'action complémentaire plutôt qu'en zone d'intervention prioritaire pour la profession de médecin, tel que défini par l'arrêté du directeur général de l'ARS Centre-Val de Loire du 13 janvier 2022. La commune demandait l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du ministre de la santé, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'ARS avait correctement appliqué la méthodologie prévue par l'arrêté du 13 novembre 2017 et les dispositions de l'article L. 1434-4 du code de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304864

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret lui a refusé un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants algériens, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA pour juger que la décision de refus était légale et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307495

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 13 juin 2023 par le maire d’Huez-en-Oisans, autorisant la construction d’une résidence pour saisonniers et de chalets. Les requérants, copropriétés et particuliers, contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADRIEN VERCKEN

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501067

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les délégations de signature régulières et le contenu des décisions. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203503

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée au requérant avant l’introduction de sa requête, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions dirigées contre une décision ayant disparu de l’ordre juridique ont été jugées irrecevables.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son époux et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme C ne détenait pas un titre de séjour d’une durée d’au moins un an à la date de la demande ou de la décision. Les autres moyens, tirés de l’erreur de fait et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont également été rejetés.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412287

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 21 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de preuve d'une relation de concubinage stable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour son conjoint. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les ressources de Mme D, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré au requérant une carte de résident valable jusqu’en 2034. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En revanche, il fait droit à la demande de frais de justice et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

13 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette requête devait être regardée comme dirigée contre l'arrêté initial, lequel avait déjà été annulé par un jugement définitif du 30 octobre 2024. L'autorité de la chose jugée attachée à ce précédent jugement faisait obstacle à un nouvel examen de la demande. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501172

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 9 mai 2025, de l'arrêté du 23 juillet 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français sur lequel se fondait la mesure d'assignation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303509

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 7 juin 2023 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (22 ans à Mayotte, arrivée à 5 ans), de sa scolarisation, de la régularité de sa famille et de la présence de son enfant scolarisé. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : IDRISS

6 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SA Un Toit Pour Tous pour un ensemble de douze logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à l’avis défavorable du SDIS, et la méconnaissance des articles UC 6, UC 11 et UC 3 du PLU ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, estimant que l’affichage du permis n’était pas établi et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mai 2025• 1ère Chambre