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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SA Un Toit Pour Tous pour un ensemble de douze logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à l’avis défavorable du SDIS, et la méconnaissance des articles UC 6, UC 11 et UC 3 du PLU ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, estimant que l’affichage du permis n’était pas établi et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500078

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C D contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais hospitaliers. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la prise en charge par une complémentaire santé, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré l'aide juridictionnelle accordée à M. D, jugeant la requête dilatoire ou abusive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : UBERSCHLAG ADRIEN

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505269

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'établissait pas que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KADRI

2 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501376

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant salvadorien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne permettait pas de vérifier que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé sans interprète, privant M. B de son droit à l'information garanti par les articles L. 551-10 et D. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400092

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B et Mme E contre le refus de visa de long séjour opposé à M. B en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa doit être délivré de plein droit au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d'annulation du mariage ou de menace à l'ordre public. En l'espèce, l'administration n'a pas apporté d'éléments précis et concordants établissant le caractère frauduleux du mariage, les requérants justifiant au contraire d'une vie commune et de liens familiaux réels. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 mai 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304553

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Loiret lui a délivré la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415552

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à M. A, conjoint d'une ressortissante française. En cours d'instance, le visa a finalement été délivré par l'autorité consulaire française à Tunis le 7 novembre 2024. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203029

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Loire-Atlantique. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire puis une carte pluriannuelle, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407090

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le requérant, mineur de dix-huit ans à la date de la décision, ne pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-3 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : DRIDI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202152

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé pouvant bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400839

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité congolaise, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506194

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa concernant un visa de retour. Le juge a constaté que la commission avait rendu un avis favorable à la délivrance du visa le 27 mars 2025, rendant sans objet la demande de suspension. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500859

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le lieu d’exercice futur du requérant n’est pas déterminé, et non de l’article R. 312-10. La décision attaquée ayant été prise par le délégué territorial d’Île-de-France du CNAPS, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : ALESSANDRINI

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500576

Refus de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office de la requérante pour défaut de confirmation de maintien des conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRIS

28 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200420

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 juin 2020 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Houdancourt. Le tribunal a jugé que l'enquête publique n'était pas entachée d'irrégularité, le commissaire-enquêteur n'étant pas tenu de répondre de manière détaillée à toutes les observations. Il a également estimé que le nouveau classement du terrain de M. B, passé en zone naturelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et suivants du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'un traitement favorable accordé à un conseiller municipal a été écarté comme non établi.

Avocat : ANDRIEU

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300980

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré son titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, car M. B... justifiait du centre de ses intérêts privés et familiaux à Mayotte, où résident ses parents, ses frères et son enfant français. Le préfet s'était fondé sur une attestation d'hébergement frauduleuse, mais ce motif n'était pas suffisant pour justifier une ingérence disproportionnée dans sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : IDRISS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303508

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques liés à la guerre civile au Soudan. Le tribunal a estimé que M. B... A... n’apportait aucun élément nouveau établissant un risque personnel et actuel, après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’annulation, d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : IDRISS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502806

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir d'aucune présomption d'urgence puisqu'il s'agissait d'une première demande de titre, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501319

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404354

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) rejette la requête de Mme B E épouse C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'ascendante à charge, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 avril 2025• 12eme chambre