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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520860

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté après désistement. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement des conclusions à fin de suspension et d'injonction de M. C, ressortissant centrafricain bénéficiaire de la protection subsidiaire, dès lors que le préfet de police lui a délivré, en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et l'a informé de la fabrication de sa carte de séjour pluriannuelle. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ALESSANDRINI

28 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00466

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205515

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 24 novembre 2020, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait commencé à courir à compter de la remise du récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié". La prorogation des délais liée à l'état d'urgence sanitaire n'a pas été jugée applicable pour régulariser cette tardiveté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré sa précarité administrative depuis 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204460

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, un ressortissant somalien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205591

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et les vices de procédure relatifs à l'entretien de vulnérabilité et à l'information préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-16 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301700

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. B justifiait de la présence en France de son enfant français mineur et de sa contribution à son entretien et son éducation, contrairement aux motifs du refus. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IDRISS

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204249

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien. Le juge estime que les ressources du requérant, bien qu’insuffisantes en 2018, étaient devenues stables, régulières et suffisantes en 2019 et 2020, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc entachée d’une erreur d’appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502501

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 431,24 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un arrêté du 8 avril 2019 (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé par un jugement du 19 mai 2021. Le tribunal a jugé que la condition de recevabilité de la requête, tenant à l’existence d’une décision de l’administration sur la demande préalable, était remplie à la date à laquelle il statuait. Sur le fond, la solution retenue est le rejet, le tribunal considérant que les préjudices allégués (troubles dans les conditions d’existence, préjudice de jouissance, préjudice financier) ne sont pas établis ou ne présentent pas de lien direct avec l’illégalité fautive. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à la famille A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas être exposés à un danger immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran, ni justifier de l'impossibilité de renouveler leurs visas iraniens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511322

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A en qualité de travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de fait (le requérant justifiant d'un contrat d'apprentissage en cours). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 421-3) et le code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03623

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408827

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511306

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403634

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la menace grave pour l'ordre public, après avoir examiné l'ensemble des circonstances de l'affaire. La décision d'expulsion est fondée sur la condamnation de M. A à douze ans de réclusion pour tentative d'assassinat en état de récidive légale, faits d'une particulière gravité justifiant la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401641

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par M. G I et les enfants D F, A et J I au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les déclarations de Mme C étaient frauduleuses et que les actes de naissance produits présentaient des anomalies, alors que les éléments de possession d'état et les autres pièces du dossier établissaient suffisamment l'identité et les liens familiaux des demandeurs avec la réfugiée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 311-1 du code civil.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL cabanon bleu d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement d’une redevance domaniale pour occupation du domaine public. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification qui lui a été faite sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

17 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406454

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre). Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite à M. B, ressortissant tunisien, dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée et il a été enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre