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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406685

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406454

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre). Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite à M. B, ressortissant tunisien, dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée et il a été enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois.

SELARL ULDRIF ASTIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02991

Avocat : DRIDI

15 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant érythréen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision litigieuse était fondée sur le non-respect des obligations de présentation par le requérant, et non sur une absence d'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations "Générations futures" et "Alertes des médecins sur les pesticides". Celles-ci demandaient la communication sous astreinte des résultats de l'étude "PestiRiv" sur l'exposition des riverains aux pesticides en zones viticoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car les résultats de l'étude, en cours d'endossement, devaient être rendus publics lors d'une réunion de restitution prévue le 15 septembre 2025. La demande a donc été jugée non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

15 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501266

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du préfet des Ardennes de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte d'état civil canadien malgré plusieurs relances, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car le dossier restait incomplet. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure de produire des pièces complémentaires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401011

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 2 décembre 2022 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B épouse D, ressortissante marocaine, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification à une ancienne adresse, alors que la préfecture connaissait la nouvelle, était irrégulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour mention « vie privée et familiale » à Mme D.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415888

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B pour ses deux enfants. Le tribunal retient que la procédure était irrégulière, faute pour la préfète d'avoir consulté le maire de la commune de résidence de la requérante sur ses conditions de logement et de ressources, comme l'exige l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que l'authentification de l'autorisation paternelle était conforme à la législation camerounaise, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. La décision est annulée et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : ADRIEN

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00800

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00512

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518620

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité de sa demande, des conditions de son entretien avec l'OFPRA et de l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers. Il estime que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaît ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00667

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415509

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de droit, la préfète ayant exigé un visa de long séjour non requis pour l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette illégalité a entraîné l’annulation par voie de conséquence de l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également considéré que le préfet pouvait légalement opposer le défaut de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser la délivrance du titre.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00016

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300727

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile russe. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu par l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300729

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 8 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tchadien, au motif de sa tardiveté. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant le délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une circonstance nouvelle (un contrat de travail signé en octobre 2020) apparue après l'expiration de ce délai. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 3ème Chambre