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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300727

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile russe. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu par l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

RODRIGUES DEVESAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500565

domaine public ou privé de la personne publique concernée. En l'espèce, le bâtiment en cause, ancien centre de vacances, a été vendu à l'établissement public foncier local du Pays basque le 16 décembre 2024. Dès lors, à la date de la requête, l'immeuble n'appartenait plus à l'État, et le préfet ne peut se prévaloir de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le litige, qui porte sur l'expulsion d'occupants d'un bien désormais privé, relève de la compétence du juge judiciaire. Par suite, la requête du préfet des Pyrénées-Atlantiques doit être rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310849

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète avait, par une décision du 22 juillet 2024, explicitement rejeté sa demande au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (mineur confié à l'ASE), mais lui avait accordé un titre "travailleur temporaire". Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions invoquées, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500710

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500710.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501606

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 21 mai 2024, a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 5 mars 2024, antérieure au jugement et relative à une demande distincte, ne constituait pas une exécution de l’injonction. Il a donc ordonné un nouveau réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déposé sa demande depuis onze mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de rejeter une demande manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence sans audience.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01294

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500567

Le Tribunal Administratif de Pau s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête du préfet des Pyrénées-Atlantiques, qui demandait l'expulsion de M. et Mme B d'un hébergement d'urgence situé à Anglet. Le litige portait sur l'occupation d'un bien vendu par l'État à un établissement public foncier, et le tribunal a relevé d'office que la dépendance en cause ne relevait plus du domaine public à la date de son jugement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, les parties s'étant accordées sur ce point. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01690

Avocat : RODRIGUES

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302118

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé et que ses liens personnels et familiaux en France n'étaient pas suffisamment stables et intenses pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la première requête, l’arrêté du 12 juillet 2024 s’étant substitué à la décision implicite. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et les mesures d’éloignement ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’étaient pas entachés d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures provisoires pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée par la requérante résultait de son propre choix de ne pas exécuter une précédente obligation de quitter le territoire français, validée par un jugement du 12 avril 2023. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413668

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la promesse d'embauche invoquée par le requérant ne constituait pas un contrat de travail visé par les services compétents, comme l'exige l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté, ce dernier ayant pu se faire représenter à l'audience. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celle-ci ne s'appliquant pas aux États membres. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRIDI

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504211

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable sa première demande de titre de séjour, en raison de son absence à deux convocations. Il relève également que les effets de la demande pouvaient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. La solution est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401769

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501821

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme F, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), une atteinte à sa vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments nouveaux invoqués ne justifiaient pas un réexamen de son droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401626

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé la décision du 4 décembre 2024 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande relevait exclusivement des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial sollicité.

Avocat : REMITI-LEANDRI

4 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03482

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 juillet 2025• Juge des référés