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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402490

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, dirigeant et éducateur de football, contestant une suspension d'un an pour complicité d'intimidation et harcèlement, ramenée à six mois (dont trois avec sursis) par la commission supérieure d'appel de la FFF. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision initiale de la commission régionale, celle-ci ayant été remplacée par la décision d'appel. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence des organes disciplinaires, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code du sport et des règlements de la FFF. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée.

Avocat : ANDRIEU

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300035

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme C, agente hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bruyn à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 11 novembre 2013. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir le 1er janvier 2014 et n’ayant pas été interrompu par la demande d’expertise déposée en 2022. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de la requérante.

Avocat : FANDO-MONTOUT SANDRINE

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112784

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de coiffeur. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature. Il a ensuite jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur le non-respect par l'employeur de la législation du travail, en application des articles L. 744-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403251

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202815

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C B, demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil pour la période 2019-2020. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions et versé les sommes dues, rendant sans objet les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201899

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B A, un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la production de la décision attaquée par l'administration elle-même régularisait la requête. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 741-1 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en raison de l'absence d'entretien préalable d'évaluation de la vulnérabilité du requérant et du défaut d'information sur les conséquences d'un refus d'hébergement.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Champagny-en-Vanoise refusant de faire cesser une emprise irrégulière sur des parcelles appartenant à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients allégués (passage de randonneurs et impossibilité d'aménager les parcelles) étant insuffisants, d'autant que les terrains sont situés dans un site naturel classé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 342-23 du code du tourisme.

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

3 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03976

Avocat : KADRI

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03975

Avocat : KADRI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403768

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour et de carte de résident de M. B, déposées le 31 mai 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 4 rue Duphot Paris I APS, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2011 à 2013. La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 244 bis A, et que l'amende de 25 % fondée sur l'article 1761 du même code n'était pas disproportionnée au regard de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités mises à sa charge.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société de droit danois 5 avenue Bosquet Paris VII APS, qui contestait des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment que sa réévaluation libre de bilan était opposable à l'administration fiscale sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni. La décision applique les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54 et 209, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 rue Godot de Mauroy Paris IX APS. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières, notamment en soutenant que ses plus-values devaient être calculées sur la base d'une réévaluation libre de son bilan effectuée en 2008. Le tribunal a jugé que la réévaluation libre n'était pas opposable à l'administration fiscale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et de la disproportion de l'amende, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 bis rue d'Anjou Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2015 à 2018. La société soutenait notamment que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait correctement appliqué les règles de calcul des plus-values et des amortissements, et que les amendes infligées n’étaient pas disproportionnées au regard des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. Les demandes de décharge et de sursis de paiement ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 130 rue du Faubourg Saint-Honoré Paris VIII APS, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières (article 244 bis A du CGI) pour l'exercice 2018, ainsi que les pénalités et amendes correspondantes (article 1761 du CGI). La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du LPF, l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan sur le fondement de l'article L. 80 A du LPF, et le caractère disproportionné de l'amende au regard de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société de droit danois 5 rue du Boccador Paris VIII APS, contestant des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment qu'elle ne pouvait être assujettie au prélèvement car elle dispose d'un établissement en France et que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant l'imposition supplémentaire et les pénalités, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54, 244 bis A et 1761, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502081

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'a pas retenu les autres moyens soulevés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière