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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401216

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

23 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403976

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour, fondés sur l’illégalité de la décision de refus de séjour ou sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. A une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405640

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels suffisamment intenses et stables en France après seulement un an de présence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202219

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 1er octobre 2021 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de sa fille, de nationalité française et handicapée, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201477

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 août 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202220

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante comorienne, parent d’enfants français. Il juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en métropole, de la vie familiale établie avec son compagnon réfugié et leurs enfants, et du suivi médical spécialisé nécessaire pour leur fille. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’administration de lui accorder un télétravail de trois jours par semaine, préconisé par le médecin du travail en raison de son état de santé. Le tribunal a annulé la décision du 20 mars 2023, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment motivé son refus d’agréer la proposition du médecin du travail, en méconnaissance des articles 2-1 et 26 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982. Il a enjoint à l’administration de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours, en tenant compte des préconisations médicales.

Avocat : ANDRIEUX

20 mai 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500223

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'absence de l'acte d'engagement à respecter les valeurs de la République (pièce obligatoire selon l'annexe 10 du CESEDA), ne constitue pas une décision susceptible de recours. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement lorsque le dossier est incomplet, ce qui rend la requête manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301385

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision de substitution du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement à deux ans de la demande, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au regard de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317063

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille A H B au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration n'établissait pas le défaut d'authenticité des documents d'état civil produits, ni l'absence de lien de filiation, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que le paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mai 2025• 9ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03678

Avocat : CABINET SANDRINE GAUDRE COEUR-UNI

19 mai 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00204

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mai 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500611

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Corse pour ordonner l'expulsion immédiate de la SARL Battina du domaine public maritime à Conca. Le préfet soutenait que l'occupation de la parcelle, acquise et vendue par actes notariés, portait atteinte au principe d'inaliénabilité du domaine public maritime (articles L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques) et constituait une urgence en raison d'un trouble à l'ordre public et de risques sécuritaires. La SARL Battina a contesté l'urgence et l'opposabilité des décisions antérieures, invoquant une contestation sérieuse sur la qualification de la parcelle. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne justifiait pas d'une urgence caractérisée ni d'une atteinte grave et immédiate au domaine public ou à l'ordre public, et a condamné l'État à verser 5 000 euros à la SARL Battina au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

16 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01504

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406713

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la présence en France depuis 2018, le mariage avec une ressortissante brésilienne titulaire d'une carte de résident, et la présence de deux enfants ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03661

Avocat : ANDRIVET

16 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait son souhait de rester en France pour y étudier et déposer une demande d'asile, mais le tribunal a jugé que ces motifs ne contestaient pas utilement la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également relevé que Mme B avait déjà fait l'objet d'une réadmission en Espagne en janvier 2025, sans fournir d'informations sur son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : KADRI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501067

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les délégations de signature régulières et le contenu des décisions. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

15 mai 2025• 3ème Chambre