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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203897

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son classement en zone d'action complémentaire plutôt qu'en zone d'intervention prioritaire pour la profession de médecin, tel que défini par l'arrêté du directeur général de l'ARS Centre-Val de Loire du 13 janvier 2022. La commune demandait l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du ministre de la santé, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'ARS avait correctement appliqué la méthodologie prévue par l'arrêté du 13 novembre 2017 et les dispositions de l'article L. 1434-4 du code de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304864

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret lui a refusé un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants algériens, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA pour juger que la décision de refus était légale et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307495

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 13 juin 2023 par le maire d’Huez-en-Oisans, autorisant la construction d’une résidence pour saisonniers et de chalets. Les requérants, copropriétés et particuliers, contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADRIEN VERCKEN

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400391

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de lui délivrer une habilitation et la dénonciation de son contrat d’engagement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : ANDRIEUX

15 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203503

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée au requérant avant l’introduction de sa requête, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions dirigées contre une décision ayant disparu de l’ordre juridique ont été jugées irrecevables.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506803

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B D et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment à Vertou. Le juge a constaté que Mme D, définitivement déboutée de l'asile par l'OFPRA, se maintient sans droit ni titre dans ce logement géré par l'association Coallia, malgré une mise en demeure restée infructueuse. Il a estimé que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,6% d'occupation) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles, aux frais et risques de l'occupante, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré au requérant une carte de résident valable jusqu’en 2034. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En revanche, il fait droit à la demande de frais de justice et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

13 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour son conjoint. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les ressources de Mme D, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412287

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 21 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son époux et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme C ne détenait pas un titre de séjour d’une durée d’au moins un an à la date de la demande ou de la décision. Les autres moyens, tirés de l’erreur de fait et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont également été rejetés.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de preuve d'une relation de concubinage stable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01949

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette requête devait être regardée comme dirigée contre l'arrêté initial, lequel avait déjà été annulé par un jugement définitif du 30 octobre 2024. L'autorité de la chose jugée attachée à ce précédent jugement faisait obstacle à un nouvel examen de la demande. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501172

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 9 mai 2025, de l'arrêté du 23 juillet 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français sur lequel se fondait la mesure d'assignation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506648

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A pouvant continuer à travailler et bénéficier de l'aide médicale d'État, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509360

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un certificat de résidence algérien mention "salarié" à M. A. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il a renvoyé l'affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître des décisions de police prises dans ce département.

Avocat : GOUADRIA

7 mai 2025