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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300980

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré son titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, car M. B... justifiait du centre de ses intérêts privés et familiaux à Mayotte, où résident ses parents, ses frères et son enfant français. Le préfet s'était fondé sur une attestation d'hébergement frauduleuse, mais ce motif n'était pas suffisant pour justifier une ingérence disproportionnée dans sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : IDRISS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501319

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200420

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 juin 2020 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Houdancourt. Le tribunal a jugé que l'enquête publique n'était pas entachée d'irrégularité, le commissaire-enquêteur n'étant pas tenu de répondre de manière détaillée à toutes les observations. Il a également estimé que le nouveau classement du terrain de M. B, passé en zone naturelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et suivants du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'un traitement favorable accordé à un conseiller municipal a été écarté comme non établi.

Avocat : ANDRIEU

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303508

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques liés à la guerre civile au Soudan. Le tribunal a estimé que M. B... A... n’apportait aucun élément nouveau établissant un risque personnel et actuel, après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’annulation, d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : IDRISS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214845

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui délivrer un contrat jeune majeur. La solution retenue est fondée sur le constat que M. B, né le 5 janvier 2002, avait dépassé l'âge de 21 ans à la date du jugement, le rendant inéligible au dispositif prévu par l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées sans objet. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier de sa situation et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressée après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501084

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète des Landes avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, malgré l'absence de mention de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de sa demande de carte de séjour. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation, ont été écartés, et la légalité de la décision d'éloignement a été confirmée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502901

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de récépissé, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, a été rejeté.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

25 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, l'absence d'accord des autorités italiennes, et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501321

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l’existence de défaillances systémiques en Italie, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’administration avait respecté la procédure et que les risques allégués n’étaient pas suffisamment établis. La solution s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404354

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) rejette la requête de Mme B E épouse C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'ascendante à charge, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure d'entretien d'assimilation, dont le compte-rendu a été produit, a été respectée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante assimilation du requérant, notamment son méconnaissance de l'histoire, de la culture et des valeurs de la République, pour rejeter sa demande sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

25 avril 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501324

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 du 26 juin 2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304733

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente hospitalière contestant la décision de son employeur, le centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double, de considérer son accident de service comme guéri et de requalifier ses arrêts de travail en maladie ordinaire. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise médicale ni annulation des décisions contestées n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

25 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante somalienne, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de production du compte-rendu de l'entretien d'assimilation était infondé, le ministre l'ayant produit en défense. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de la requérante concernant l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500161

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RODRIGUES

24 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500159

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris à leur encontre le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES

24 avril 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02769

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

24 avril 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Il a également estimé que la Suède, en tant qu’État membre, respecte le principe de non-refoulement, et que le préfet avait justifié de l’accord explicite des autorités suédoises. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS