LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2502901

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2502901

vendredi 25 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2502901
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantMATONDO ALEXANDRINE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de récépissé, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, a été rejeté.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 24 avril 2025, M. B A, représenté par Me Matondo, demande au juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de suspendre l'exécution de la décision de refus de renouvellement de son titre de séjour portant la mention " salarié " prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 28 mars 2025 ;

2°) d'enjoindre audit préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'État une somme de 2 000 euros à verser à son conseil sur le fondement des dispositions combinées de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à son conseil ou, à défaut d'admission à l'aide juridictionnelle totale, de mettre à la charge de l'Etat cette même somme à lui verser sur le seul fondement de l'article L. 761-1 dudit code.

Il soutient que :

en ce qui concerne la condition tenant à l'urgence :

- la décision contestée engendre une interruption brutale de son insertion professionnelle et lui occasionne un préjudice financier dès lors qu'elle l'empêche de débuter un emploi ; celle-ci occasionne également des risques pour son avenir professionnel puisque la conclusion de contrat à durée indéterminée qui lui a été proposée pourrait être remise en question ;

en ce qui concerne la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur à la légalité de la décision contestée :

- elle procède d'une autorité incompétente ;

- elle est insuffisamment motivée ;

- le préfet a méconnu les prescriptions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit en ne lui remettant aucun récépissé malgré le dépôt de son dossier complet de demande de titre de séjour ;

- le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation quant aux conséquences qu'emporte la décision attaquée sur sa situation personnelle ;

- il satisfait aux conditions nécessaires pour bénéficier d'un titre de séjour et exercer légalement une activité salariée.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Meunier-Garner, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référés.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes des dispositions du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ". En vertu de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, lorsqu'il apparaît manifeste qu'une requête est irrecevable, la rejeter par une ordonnance motivée sans instruction ni audience.

2. En l'espèce, aucun des moyens invoqués par M. A à l'encontre de la décision contestée, tels qu'ils ont été visés et analysés ci-dessus, n'est manifestement de nature, en l'état de l'instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de cet acte. Il y a lieu, par suite, par application de l'article L. 522-3 précité du code de justice administrative, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition relative à l'urgence, de rejeter la présente requête en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte ainsi que celles relatives aux frais d'instance.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à Me Matondo.

Une copie en sera adressée au préfet de la Haute-Garonne.

Fait à Toulouse le 25 avril 2025.

La juge des référés,

M. C

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

la greffière en chef,

ou par délégation, la greffière,

N°2502901

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions