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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Partager la Croisine qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur et son rejet par l'administration fiscale. La juridiction a jugé la société irrecevable en raison d'un défaut d'intérêt à agir, la saisie litigieuse s'étant révélée infructueuse et n'ayant donc eu aucun effet concret sur elle. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601878

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté du séjour du requérant et des conséquences professionnelles et personnelles immédiates du refus. Il a en conséquence ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale contestée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01370

Avocat : D'ANDRIA

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02098

Avocat : D'ANDRIA

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01847

Avocat : DRIDI;CABINET PELLOUX

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604541

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-provision concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident, assortie d'une demande d'admission à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il constate son désistement pur et simple concernant ses demandes de suspension de la décision et d'injonction, et donne acte de ce désistement. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du CJA est maintenue pour examen. **Textes appliqués** : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20 pour l'admission provisoire) ; Code de justice administrative (article L. 521-1 pour la demande initiale de suspension, article L. 761-1 pour les frais irrépétibles).

Avocat : ADRIEN

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301626

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi de trois requêtes par Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral (art. L. 133-2 du code général de la fonction publique) et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée par la ministre de la santé. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives à la protection fonctionnelle n’était pas fondé et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucune illégalité (incompétence, vice de procédure, erreur de fait ou disproportion). Les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ANDRIEUX

20 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401153

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, qui contestait le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre. Saisi de trois recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions contestées ont ainsi été validées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique.

Avocat : ANDRIEUX

20 février 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02100

Avocat : ANDRIEUX

19 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301964

La société Alstom conteste devant le Tribunal Administratif de Montreuil des rappels de TVA sur des frais de transaction liés à la cession d'une filiale. Le tribunal, appliquant l'article 271 du code général des impôts et la directive 2006/112/CE, a rejeté sa demande. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à remettre en cause la déductibilité de la TVA, car la cession des titres avait revêtu un caractère patrimonial.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

19 février 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par l'administration avant l'audience. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge ayant appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-3) et aux frais de procédure.

Avocat : IDRISSOU

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402618

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné une demande en responsabilité de l'État pour faute, suite au refus illégal de titulariser une inspectrice-élève. La juridiction a retenu la faute de l'administration, matérialisée par une erreur manifeste d'appréciation du jury ayant conduit à l'annulation de la décision initiale de refus. En conséquence, l'État est condamné à réparer le préjudice causé par ce retard de titularisation et les conséquences qui en ont découlé.

Avocat : ANDRIEUX

19 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le recours avait été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : DRIDI

18 février 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600963

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant un recours contre le refus d'un visa long séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. Textes appliqués : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait fondé son refus sur la menace à l’ordre public, en raison de la condamnation de M. C... pour violences conjugales et de son maintien irrégulier en France malgré une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces éléments justifiaient légalement le refus de visa, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, appliquant l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502714

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juin 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions de refus d’admission à résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français n’étaient pas illégales par voie de conséquence et ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande de suspension de l’exécution des mesures d’éloignement a été rejetée, faute pour les requérants de présenter des éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de l’examen de leur recours par la CNDA.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504955

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... O... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500945

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et les articles L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère que la préfète a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

13 février 2026• 3ème chambre