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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600429

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 18 décembre 2025, demeurée inexécutée par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait ni fixé de rendez-vous pour le renouvellement du titre de séjour ni débloqué le compte ANEF de la requérante, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction. Il a enjoint au préfet d'agir sous un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 600 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALESSANDRINI

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit. Il a jugé que la demande de réexamen d'asile, déposée postérieurement à l'arrêté, ne remettait pas en cause la perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'étaient pas irrégulières. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 351-1 et suivants.

Avocat : DRIDI

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600056

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600213

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 maintenant le refus de visa de Mme A... épouse B..., malgré un avis favorable de la commission de recours contre les refus de visas. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par leur séparation prolongée et la détresse psychologique de M. B..., ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation quant au caractère frauduleux du mariage, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01871

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

22 janvier 2026• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02532

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502637

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre du refus de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, ainsi que la demande de suspension en attendant la décision de la CNDA, ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518175

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment en se fondant sur ses propres déclarations de nationalité ukrainienne. Il a également jugé que l'éloignement de M. A..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALESSANDRINI

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216697

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 décembre 2022 l'assignant à résidence pour trois mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que le préfet n'avait pas démontré la réalité des circonstances exceptionnelles liées à l'épidémie de covid-19 justifiant l'impossibilité de quitter le territoire, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02206

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01071

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02064

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516246

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant guinéen, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, M. B... étant un ancien mineur isolé placé à l'aide sociale à l'enfance, qui doit déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire pour bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à la préfecture de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : RODRIGUES

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que la commission n’avait commis ni erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources propres de la demanderesse et l’absence de preuve d’isolement familial au Sénégal. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 426-20 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405981

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant russo-géorgien, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'un tel risque, notamment en raison des attaches familiales et des justificatifs de revenus du demandeur en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les articles 10 et 32 du code des visas et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600230

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas applicable aux décisions d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DRIDI

15 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Marti La Madeleine, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2022. La société soutenait que le bien, meublé et mis en vente comme une « maison témoin », n’était pas affecté à l’habitation. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe est due dès lors que le local est meublé et que le contribuable en a la libre disposition au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de son usage commercial. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : BOUDRIOT

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521102

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure dans le cadre du regroupement familial. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216527

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l’OFII n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 janvier 2026• 5ème Chambre