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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DROITEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300844

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par une assistante médicale du centre hospitalier de Sens, suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait le versement de ses traitements pour la période où elle était en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que la demande indemnitaire ne constituait pas une décision confirmative. Sur le fond, le tribunal a jugé que le congé de maladie ne déroge pas à l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 et que la suspension de fonctions était légale, privant ainsi la requérante de tout droit au traitement pendant cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303180

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 février 2023 par laquelle la société Orange refusait de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de Mme A, agent public. Le tribunal a jugé que la société avait commis une erreur de droit en exigeant un lien « direct et certain » entre la pathologie et l’activité professionnelle, alors que l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique n’impose qu’un lien « essentiel et direct ». La substitution de motifs demandée par Orange a été refusée car elle aurait privé la requérante d’une garantie procédurale liée à l’avis de la commission de réforme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 mars 2025• 7ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209991

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B, praticien attaché au centre hospitalier de Tourcoing, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’indemnité de précarité à l’issue de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que, selon l’article R. 6152-610 du code de la santé publique et l’arrêté du 21 octobre 2003, cette indemnité est due au praticien attaché lorsque la relation de travail n’est pas poursuivie, quelle que soit la partie à l’origine du non-renouvellement. Il a donc annulé la décision de refus du 10 novembre 2022 et enjoint au centre hospitalier de verser l’indemnité à M. B.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499607

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499607.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500623

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Sauvegarde de l'Enfance à l'Adulte au Pays Basque (SEAPB) d'une demande de suspension de deux décisions du département des Pyrénées-Atlantiques des 17 et 21 janvier 2025, lui enjoignant de réorganiser ses services et d'écarter sa directrice générale et son adjoint, sous peine de désignation d'un administrateur provisoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur les articles L. 313-13 et L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue privilégie l'intérêt général lié à la protection des jeunes accueillis.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

24 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300635

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la sanction d'exclusion temporaire d'une journée infligée le 7 mars 2023 par le maire de Belfort à M. C, brigadier-chef de police municipale. La juridiction a retenu que la décision n'avait pas été notifiée à l'agent avant sa date d'effet, méconnaissant ainsi le principe de non-rétroactivité des actes administratifs. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301597

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son licenciement par le maire de Belfort suite au retrait de son agrément par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée par le retrait d'agrément, lequel constitue une situation de compétence liée pour l'autorité territoriale. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure et de l'illégalité du retrait d'agrément, ce dernier n'étant pas contesté dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-2 du code de la sécurité intérieure et L. 826-16 du code général de la fonction publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette l'opposition de M. B contre une contrainte de France Travail Grand Est pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 24 961,36 euros. Le juge estime que les arguments du requérant (absence de revenus, bonne foi, non-enrichissement) sont inopérants car ils ne contestent ni le principe, ni le montant de la dette. La décision est fondée sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

20 mars 2025• Juge unique (1)
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01264

Avocat : AXONE AVOCATS DROIT PUBLIC

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204408

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, qui réclamait le remboursement de 59 619,10 euros au centre hospitalier de Vienne pour l'indemnisation d'un infirmier agressé. Le tribunal a jugé que l'agent, mis à disposition d'un autre établissement le jour de l'agression, n'était plus employé par le centre hospitalier de Vienne au sens de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique). Par conséquent, le fonds ne pouvait se prévaloir de la subrogation prévue à l'article 706-11 du code de procédure pénale, car une personne publique ne peut être condamnée à verser une somme qu'elle ne doit pas. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404629

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, aide-soignant au centre Arthur Lavy, prononcé le 29 avril 2024. La décision est censurée pour insuffisance de motivation, car elle ne mentionne aucun fondement juridique, en méconnaissance des obligations du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Le tribunal enjoint au centre de réintégrer M. B sous trois mois, sans frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301381

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, directrice adjointe d’hôpitaux, contestant la décision du 29 mars 2023 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Buzançais a retiré une décision antérieure du 29 mars 2022 qui fixait à 80 jours le nombre de jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) pérenne. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 mars 2022 constituait une simple mesure d’information et non une décision créatrice de droits, de sorte que son retrait n’était pas soumis aux conditions de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal considérant que Mme B ne remplissait pas la condition de l’article 3 du décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 pour reporter ses congés annuels non pris en 2021 sur son CET.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

18 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502384

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d’un enfant atteint d’ichtyose lamellaire, contestant le refus oral du maire du Chambon-Feugerolles de l’autoriser à accéder au centre aquatique communal dans le cadre scolaire. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’inexistence d’une décision expresse, et a contesté l’urgence, invoquant la nécessité de protéger la santé publique face à une maladie cutanée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison de l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’enfant et de l’intérêt public lié aux précautions sanitaires. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code du sport.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

13 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403558

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société de transports Picq et Charbonnier, qui demandait initialement une provision de 221 282,98 euros au groupement de coopération sanitaire blanchisserie inter-hospitalière d’Auxerre. Le désistement, pur et simple, a été accepté par le défendeur. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’office du juge des référés pour constater le désistement.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

13 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02494

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02918

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02919

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02563

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501898

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le maire de Lorette a refusé un permis de construire à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts du requérant, malgré l'ancienneté du litige et l'existence d'un précédent jugement annulant un premier refus. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du jugement du 12 novembre 2024 et de l'erreur de droit, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. B.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

6 mars 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de France Travail Grand Est de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un Master 2. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en se basant sur les dispositions du code du travail et les délibérations de France Travail relatives à l'attribution des aides à la formation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 7 juillet 2023.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

28 février 2025• Juge unique (1)