728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
728
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 068
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) d’une demande de référé expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des retards dans la réalisation d’un site technopolitain et d’établir le décompte général et définitif du marché public. La CUCM soutenait que la réception des travaux ayant mis fin au lien contractuel, elle ne pouvait plus exercer ses prérogatives de maître d’ouvrage et que l’expertise était nécessaire pour imputer les pénalités et éviter la perte de subventions. La SARL Alkimia s’opposait à cette demande, arguant que la mission était déjà confiée au maître d’œuvre et que la CUCM méconnaissait les mécanismes contractuels. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’elle était dépourvue d’utilité, la CUCM disposant encore de prérogatives contractuelles pour fixer le décompte et les pénalités, et qu’il ne lui appartenait pas de suppléer le maître d’ouvrage dans ses obligations.
Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC