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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EHPAD La Clairière du Lignon visant à obtenir le constat de l'état d'une gaine technique non conforme à la réglementation coupe-feu dans l'aile D du bâtiment. Le juge a désigné un expert pour décrire les désordres et non-conformités affectant cette gaine, tout en rejetant la demande relative à la détermination de travaux urgents, cette mission excédant le cadre du simple constat. La solution retenue repose sur l'utilité du constat pour un litige futur, conformément aux dispositions de l'article R. 531-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire d’Aigues-Mortes a refusé de délivrer un certificat de conformité des travaux à la SCI Fun Family. Le tribunal juge que cette décision est privée de base légale en raison de l’annulation, par un jugement du 6 mai 2025, de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 12 avril 2021 auquel elle se référait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 462-1 et R. 462-9 du code de l’urbanisme. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402799

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... pour contester le rejet implicite de son recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique de 2 000 euros accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours de la requérante en lui accordant à nouveau cette prime par une décision rectificative. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP EVODROIT

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404745

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de l’aide "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A la somme réclamée, rendant ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUTRE DROIT

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de cessibilité du 12 juin 2025 et de la déclaration d’utilité publique du 12 janvier 2022, présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les atteintes alléguées au droit de propriété et à l’environnement ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et les demandes d’astreinte.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03023

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407396

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société One System d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de huit contrats informatiques par la Communauté de communes de la Côtière à Montluel. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juin 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406540

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du groupe hospitalier Henin-Carvin lui interdisant de visiter son époux hospitalisé. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509632

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

11 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509451

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Montluel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état des bâtiments, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490199

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490199.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307332

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Boën-sur-Lignon de lui verser son traitement à compter d'avril 2023. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais. Il a également estimé que la décision de mise à la retraite anticipée pour invalidité, devenue définitive, avait mis fin au congé pour accident de service, privant ainsi Mme B de tout droit au traitement pour la période postérieure à juillet 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-1801075

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Betrec-Ig, maître d’œuvre, d’un litige l’opposant au centre hospitalier de Boën-sur-Lignon (CHBL) concernant le solde d’un marché de travaux et la prise en charge de prestations supplémentaires. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes et contestait sa responsabilité pour des désordres affectant des cloisons coupe-feu, tandis que le CHBL concluait au rejet de la requête et sollicitait l’inscription au décompte général des sommes liées à ces désordres. Le tribunal a rejeté la requête de la société Betrec-Ig, jugeant que sa demande était irrecevable faute pour elle d’avoir respecté la clause de conciliation prévue au cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et en l’absence de constatation de l’achèvement de sa mission. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles du CHBL en ordonnant l’inscription au décompte général de la somme de 95 580,70 euros TTC au titre des préjudices liés aux désordres et non-conformités constatés par l’expert, sur le fondement de la responsabilité contractuelle de la société Bet

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407953

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent hospitalier, contestant un titre exécutoire émis par l'EHPAD de Boën pour un trop-perçu de rémunération de 15 069,37 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, se bornant à indiquer "trop perçu du 2 juillet 2022 au 31 mars 2023 suite retraite" sans préciser les éléments de calcul, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206984

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 25 janvier 2022 par laquelle la directrice des ressources humaines du groupe hospitalier de Seclin Carvin a refusé de reconnaître la maladie professionnelle de Mme B, aide-soignante. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête est jugée recevable, le recours gracieux de Mme B ayant prorogé le délai de recours contentieux. L'annulation implique que l'administration doit réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402387

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) d’une demande de référé expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des retards dans la réalisation d’un site technopolitain et d’établir le décompte général et définitif du marché public. La CUCM soutenait que la réception des travaux ayant mis fin au lien contractuel, elle ne pouvait plus exercer ses prérogatives de maître d’ouvrage et que l’expertise était nécessaire pour imputer les pénalités et éviter la perte de subventions. La SARL Alkimia s’opposait à cette demande, arguant que la mission était déjà confiée au maître d’œuvre et que la CUCM méconnaissait les mécanismes contractuels. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’elle était dépourvue d’utilité, la CUCM disposant encore de prérogatives contractuelles pour fixer le décompte et les pénalités, et qu’il ne lui appartenait pas de suppléer le maître d’ouvrage dans ses obligations.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

4 juillet 2025