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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DROUINEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400123

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Geo Survey & Topography, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mansle-les-Fontaines pour un montant de 12 400,14 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en droit, car il indiquait suffisamment ses bases de liquidation par référence au décompte de résiliation notifié antérieurement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux missions de maîtrise d'œuvre et sur les règles de gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : DROUINEAU 1927

12 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502101

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant une station d'épuration. Le juge a fait droit à la demande de la communauté de communes, estimant que la mesure était utile dans la perspective d'un futur recours indemnitaire, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également accepté la mise en cause de l'assureur d'une société en liquidation impliquée dans les travaux.

Avocat : DROUINEAU 1927

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309062

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société « Atelier du moulin » contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Loire-Atlantique pour récupérer une avance de 53 744,99 euros suite à la résiliation d’un marché public de construction. La société soulevait des moyens de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et de fond (absence de base légale et montant contesté). Le tribunal a jugé que les moyens de fond, notamment celui tiré de l’absence de base légale, étaient inopérants ou infondés, et que les moyens de forme n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité du titre exécutoire et la créance du SDIS, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des règles de la commande publique.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 février 2026• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303396

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en annulation contre une délibération du CCAS de Saint-Georges-d’Oléron fixant les tarifs 2024 d’une résidence autonomie. En cours d’instance, cette délibération a été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 26 mars 2024, devenue définitive. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, devenues sans objet. Il rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de dommages et intérêts symboliques, faute de précisions suffisantes.

Avocat : DROUINEAU 1927

30 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502317

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de la Couronne. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et origines des désordres affectant l'église Saint Jean-Baptiste (glissement des lauzes, fissures, etc.), dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises de rénovation. La solution retenue est l'ordonnancement d'une expertise, les parties ne s'y étant pas opposées, et la mission de l'expert a été précisée pour inclure l'identification des assureurs concernés.

Avocat : DROUINEAU 1927

19 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302437

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant un titre de perception de 6 271,54 euros émis pour un trop-perçu de rémunération lors de son détachement rétroactif. Le juge a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, constatant que le requérant avait perçu deux fois la même rémunération pour la période d'octobre à décembre 2019. La solution retenue confirme la légalité du titre de perception, en application des principes de répétition de l'indu et des dispositions relatives aux titres exécutoires.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302154

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction et d’indemnisation à l’encontre de la région Nouvelle-Aquitaine pour des infiltrations d’eau dans son garage et son habitation, causées par une canalisation d’eaux pluviales provenant du lycée Bellevue. La région conteste sa responsabilité, invoquant notamment la connaissance antérieure des désordres par le requérant et l’existence d’une servitude. Le tribunal, après avoir examiné les arguments des parties et les conclusions du rapport d’expertise, a reconnu la responsabilité sans faute de la région en tant que maître d’ouvrage de l’ouvrage public défectueux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics. Il a enjoint à la région de réaliser les travaux de chemisage et de remise en état dans un délai de six mois, sous astreinte, et l’a condamnée à verser à M. A... 9 387,15 euros pour son préjudice matériel et 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305148

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d’Aizenay d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des sociétés Paul Mathis (entrepreneur) et Morin-Rouchere (maître d’œuvre) pour des désordres d’humidité et de condensation affectant des courts de tennis couverts. La commune sollicitait la condamnation in solidum des deux sociétés à l’indemniser de divers préjudices matériels et de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres, liés à un phénomène de condensation ponctuel et non à un vice de construction, ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination de manière suffisamment grave pour engager la garantie décennale. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Paul Mathis et 1 000 euros à la société Morin-Rouchere au titre des frais de justice, ainsi qu’aux dépens.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300875

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Gond-Pontouvre à réparer un mur de soutènement. Les requérants soutenaient que le mur, situé en limite de leur propriété et de la voie publique, appartenait à la commune et que celle-ci devait en assurer l'entretien en raison d'un risque d'effondrement. Le tribunal a jugé que le mur ne pouvait être présumé appartenir à la commune sur le fondement de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, car il ne constituait pas un accessoire indispensable du domaine public routier. En l'absence de preuve de la propriété communale, la responsabilité sans faute de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303413

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la chambre d'agriculture de la Charente-Maritime. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 000 euros au titre des loyers impayés pour les années 2022 et 2023, en vertu d'un bail emphytéotique conclu avec l'État. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la chambre d'agriculture était sérieusement contestable, notamment en raison de l'avenant de 1999 qui prévoyait la gratuité de la mise à disposition des locaux. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

20 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510140

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise préventive formulée par la commune de Beauvallon sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune souhaite faire constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition pour la création d'un tiers-lieu de santé, en raison de la proximité des bâtiments et de la présence de murs mitoyens. Le juge des référés fait droit à cette demande et désigne un expert pour dresser un état des lieux technique et qualitatif des immeubles susceptibles d'être affectés. L'ordonnance prévoit également que la mission de l'expert pourra se poursuivre, à l'initiative de la commune, pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant la durée des travaux.

Avocat : DROUIN

18 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400740

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office du Comité de défense citoyen de Vendée grand littoral, qui contestait la délibération du 20 décembre 2023 fixant les tarifs de la redevance incitative pour les déchets. Cette requête en annulation avait été précédée d'un référé suspension rejeté le 1er février 2024, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

26 août 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300743

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ancien secrétaire général de la commune de Rouillac, d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 51 074,20 euros émis le 6 octobre 2022 pour le remboursement d’heures supplémentaires indûment perçues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance n’était pas prescrite, que le titre était régulier et que M. A ne justifiait pas du bien-fondé des heures supplémentaires litigieuses. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et l’article 2224 du code civil.

Avocat : DROUINEAU 1927

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A et M. D d’un recours contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Vendée Grand Littoral pour le paiement d’une redevance incitative de gestion des déchets ménagers. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, jugeant que le litige relève de l’ordre judiciaire. Il a estimé que la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, crée un rapport de droit privé entre le service public industriel et commercial et ses usagers. En conséquence, les conclusions des requérants ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212397

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant plusieurs délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant et fixant la tarification de la redevance incitative pour la collecte des ordures ménagères, ainsi qu'une facture individuelle. Le tribunal a rejeté comme portées devant un ordre de juridiction incompétent les conclusions relatives à l'annulation de la facture et au remboursement, jugeant que le litige relève du droit privé. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers contestaient les délibérations instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères et la facture subséquente. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les délibérations, car présentées après le délai de deux mois suivant leur affichage. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la contestation de la facture, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403438

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme D. Ces derniers se plaignent de nuisances sonores provenant de l'espace sportif des Tamaris, situé à proximité de leur domicile à Rivedoux-Plage. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité et a désigné un expert pour évaluer les troubles. Il a également ordonné la mise en cause de l'architecte, du bureau d'études acoustiques et de leurs assureurs, sans se prononcer sur la charge des dépens.

Avocat : DROUINEAU 1927

19 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301104

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Saint-Pardoux-Corbier d’un litige en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des entreprises Maad Architectes et Mazy Menuiserie, ainsi que de l’entreprise Bati TP, pour des désordres affectant un parquet collé (décollements et gonflements) dans un bâtiment communal, en raison d’un non-respect présumé du DTU 36.5 et de manquements dans la conduite du chantier. En cours d’instance, la commune s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord avec les sociétés Mazy et Maad Architectes, désistement accepté par la société Mazy Menuiserie, qui a également retiré ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige ou sur l’application des textes invoqués, tels que le code général des marchés publics.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202879

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et de sa famille. La première requête, visant à engager la responsabilité pour faute ou sans faute du département de la Charente-Maritime en raison d’un harcèlement moral et d’un accident de service, a été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou étaient surévalués. La seconde requête, demandant l’annulation du refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, la décision étant jugée légale. Les demandes d’indemnisation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

30 avril 2025• 3ème chambre