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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DROUINEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600655

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de SFR visant à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré l'insuffisance de la couverture mobile existante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'existe au regard des règles d'urbanisme locales (PLUi et sa charte paysagère). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : DROUINEAU 1927

12 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400123

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Geo Survey & Topography, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mansle-les-Fontaines pour un montant de 12 400,14 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en droit, car il indiquait suffisamment ses bases de liquidation par référence au décompte de résiliation notifié antérieurement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux missions de maîtrise d'œuvre et sur les règles de gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : DROUINEAU 1927

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513201

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, considérant que l'abrogation de l'arrêté litigieux, intervenue après une suspension par le juge des référés, est provisoire et ne prive pas le recours en annulation de son objet. Le tribunal examine donc la légalité de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 suspendant l'agrément d'un dépanneur-remorqueur. Il applique les dispositions du cahier des charges des dépanneurs-remorqueurs et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : DROUIN

24 février 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502101

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant une station d'épuration. Le juge a fait droit à la demande de la communauté de communes, estimant que la mesure était utile dans la perspective d'un futur recours indemnitaire, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également accepté la mise en cause de l'assureur d'une société en liquidation impliquée dans les travaux.

Avocat : DROUINEAU 1927

9 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309062

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société « Atelier du moulin » contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Loire-Atlantique pour récupérer une avance de 53 744,99 euros suite à la résiliation d’un marché public de construction. La société soulevait des moyens de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et de fond (absence de base légale et montant contesté). Le tribunal a jugé que les moyens de fond, notamment celui tiré de l’absence de base légale, étaient inopérants ou infondés, et que les moyens de forme n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité du titre exécutoire et la créance du SDIS, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des règles de la commande publique.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 février 2026• 2ème Chambre
TA102Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400609

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme irrecevable la requête de la commune du Gros-Morne, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du pays nord Martinique à lui verser 2 909 475 euros. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable d’indemnisation. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301524

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., major de police, qui contestait son compte-rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2022 et le rejet de son recours hiérarchique. Le requérant soutenait une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé que les difficultés managériales relevées par sa hiérarchie étaient établies, notamment un manque de communication interne, et que l’augmentation des effectifs du service contredisait l’argument d’une surcharge de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 95-654 relatifs à l’évaluation des fonctionnaires.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-1903064

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Sulpice-de-Cognac du 24 juin 2019 lui ordonnant d’élaguer ou d’abattre des arbres empiétant sur la voie communale. Après avoir sursis à statuer dans l’attente d’une question préjudicielle sur la propriété des arbres, le tribunal constate que l’instance judiciaire est périmée faute de diligences des parties depuis plus de deux ans (articles 385 et 386 du code de procédure civile). Il rejette la requête, estimant que M. A... n’établit pas que les arbres ne sont pas situés sur sa parcelle, et met à sa charge les frais de l’instance.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502317

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de la Couronne. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et origines des désordres affectant l'église Saint Jean-Baptiste (glissement des lauzes, fissures, etc.), dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises de rénovation. La solution retenue est l'ordonnancement d'une expertise, les parties ne s'y étant pas opposées, et la mission de l'expert a été précisée pour inclure l'identification des assureurs concernés.

Avocat : DROUINEAU 1927

19 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302319

Le Tribunal administratif de Poitiers annule l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire de Soubise s'est opposé à la déclaration préalable de division foncière déposée par les consorts B..., ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal retient que l'arrêté initial était insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et que la motivation apportée ultérieurement lors du recours gracieux n'a pas régularisé ce vice. Il enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de deux mois et condamne la commune à verser 1 300 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302437

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant un titre de perception de 6 271,54 euros émis pour un trop-perçu de rémunération lors de son détachement rétroactif. Le juge a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, constatant que le requérant avait perçu deux fois la même rémunération pour la période d'octobre à décembre 2019. La solution retenue confirme la légalité du titre de perception, en application des principes de répétition de l'indu et des dispositions relatives aux titres exécutoires.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303000

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur la commune de Saint-Georges-d'Oléron, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le terrain, situé à 300 mètres du village des Sables Vigniers, ne se trouvait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant, ni dans un secteur déjà urbanisé au sens de cet article. Il a donc rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 28 juin 2023 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, confirmant la légalité du refus.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302154

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction et d’indemnisation à l’encontre de la région Nouvelle-Aquitaine pour des infiltrations d’eau dans son garage et son habitation, causées par une canalisation d’eaux pluviales provenant du lycée Bellevue. La région conteste sa responsabilité, invoquant notamment la connaissance antérieure des désordres par le requérant et l’existence d’une servitude. Le tribunal, après avoir examiné les arguments des parties et les conclusions du rapport d’expertise, a reconnu la responsabilité sans faute de la région en tant que maître d’ouvrage de l’ouvrage public défectueux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics. Il a enjoint à la région de réaliser les travaux de chemisage et de remise en état dans un délai de six mois, sous astreinte, et l’a condamnée à verser à M. A... 9 387,15 euros pour son préjudice matériel et 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305148

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d’Aizenay d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des sociétés Paul Mathis (entrepreneur) et Morin-Rouchere (maître d’œuvre) pour des désordres d’humidité et de condensation affectant des courts de tennis couverts. La commune sollicitait la condamnation in solidum des deux sociétés à l’indemniser de divers préjudices matériels et de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres, liés à un phénomène de condensation ponctuel et non à un vice de construction, ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination de manière suffisamment grave pour engager la garantie décennale. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Paul Mathis et 1 000 euros à la société Morin-Rouchere au titre des frais de justice, ainsi qu’aux dépens.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300875

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Gond-Pontouvre à réparer un mur de soutènement. Les requérants soutenaient que le mur, situé en limite de leur propriété et de la voie publique, appartenait à la commune et que celle-ci devait en assurer l'entretien en raison d'un risque d'effondrement. Le tribunal a jugé que le mur ne pouvait être présumé appartenir à la commune sur le fondement de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, car il ne constituait pas un accessoire indispensable du domaine public routier. En l'absence de preuve de la propriété communale, la responsabilité sans faute de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant le courrier du 14 mars 2023 par lequel la maire de Niort les informait de son intention de retirer une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la pose d’un portail. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire à un éventuel arrêté de retrait, non encore intervenu, et ne faisait donc pas grief, rendant la requête irrecevable. La décision s’appuie sur l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00357

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513903

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète de la Loire avait suspendu pour trois mois l'agrément de dépanneur-remorqueur de M. A... et de la société Sodif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières alléguées n'étant pas suffisamment établies par les requérants. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DROUIN

24 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01430

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre