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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROUINEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300875

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Gond-Pontouvre à réparer un mur de soutènement. Les requérants soutenaient que le mur, situé en limite de leur propriété et de la voie publique, appartenait à la commune et que celle-ci devait en assurer l'entretien en raison d'un risque d'effondrement. Le tribunal a jugé que le mur ne pouvait être présumé appartenir à la commune sur le fondement de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, car il ne constituait pas un accessoire indispensable du domaine public routier. En l'absence de preuve de la propriété communale, la responsabilité sans faute de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant le courrier du 14 mars 2023 par lequel la maire de Niort les informait de son intention de retirer une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la pose d’un portail. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire à un éventuel arrêté de retrait, non encore intervenu, et ne faisait donc pas grief, rendant la requête irrecevable. La décision s’appuie sur l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405956

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Sats d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 la mettant en demeure de respecter certaines prescriptions environnementales. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DROUINEAU

28 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00357

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513903

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète de la Loire avait suspendu pour trois mois l'agrément de dépanneur-remorqueur de M. A... et de la société Sodif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières alléguées n'étant pas suffisamment établies par les requérants. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DROUIN

24 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01430

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01775

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01814

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01333

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513203

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète de la Loire avait suspendu pour trois mois l'agrément de dépanneur-remorqueur de poids lourds de M. A... et de la société Sodif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que la suspension, qui ne devait plus produire ses effets que pendant deux mois, entraînerait des difficultés financières suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DROUIN

22 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303413

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la chambre d'agriculture de la Charente-Maritime. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 000 euros au titre des loyers impayés pour les années 2022 et 2023, en vertu d'un bail emphytéotique conclu avec l'État. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la chambre d'agriculture était sérieusement contestable, notamment en raison de l'avenant de 1999 qui prévoyait la gratuité de la mise à disposition des locaux. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211314

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ATSEM stagiaire, contestant la décision de la maire de Rezé de mettre fin à son stage et de la radier des cadres. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation liée à la non-prise en compte de son handicap. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la délégation de signature à l'adjointe était régulière et exécutoire. Il a également rappelé qu'un stagiaire n'a aucun droit à être titularisé, ce qui implique que la décision de non-titularisation n'est pas soumise à une motivation spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Eyzin-Pinet. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. C est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

24 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510140

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise préventive formulée par la commune de Beauvallon sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune souhaite faire constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition pour la création d'un tiers-lieu de santé, en raison de la proximité des bâtiments et de la présence de murs mitoyens. Le juge des référés fait droit à cette demande et désigne un expert pour dresser un état des lieux technique et qualitatif des immeubles susceptibles d'être affectés. L'ordonnance prévoit également que la mission de l'expert pourra se poursuivre, à l'initiative de la commune, pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant la durée des travaux.

Avocat : DROUIN

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308877

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 27 avril 2023 par le maire de Beauvallon à la SAS Restaurant l’Inattendu. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 6 juin 2025, suite à un jugement du tribunal correctionnel de Lyon ayant constaté des manœuvres frauduleuses. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a condamné la SAS Restaurant l’Inattendu à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : DROUIN

18 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300559

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) contestant l'arrêté du 29 décembre 2022 par lequel la commune de Pas-de-Jeu a interdit la circulation des poids lourds de plus de 26 tonnes (ou 12 tonnes à vide) sur la route départementale 759 traversant son agglomération. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que le maire était compétent pour réglementer la circulation sur sa portion de voie, sans nécessité d'une coordination avec les maires des communes voisines. Cependant, il a estimé que la mesure d'interdiction totale, sans limitation de durée ni itinéraire de substitution défini, était disproportionnée par rapport à l'objectif de sécurité et de tranquillité publiques, et portait une atteinte excessive à la liberté de circulation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la FNTR au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302883

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ars-en-Ré du 21 avril 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Par un mémoire du 28 août 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à leur charge. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

10 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400740

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office du Comité de défense citoyen de Vendée grand littoral, qui contestait la délibération du 20 décembre 2023 fixant les tarifs de la redevance incitative pour les déchets. Cette requête en annulation avait été précédée d'un référé suspension rejeté le 1er février 2024, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

26 août 2025