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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DROUINEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403524

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du préfet de la Charente-Maritime de son déféré tendant à l’annulation d’un bail emphytéotique administratif conclu par la commune de Grand-Village-Plage pour la gestion du camping municipal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la commune et à la société gestionnaire au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DROUINEAU 1927

12 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502129

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la maire d'Ars-en-Ré a délivré un permis de construire valant démolition pour la surélévation d'une maison d'habitation. La requérante, Mme G, invoquait notamment une situation de fraude, une méconnaissance du plan de prévention des risques naturels et une irrégularité liée à un changement de destination. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

DROUINEAU 1927

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501266

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association DUSP 87. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à la collecte des ordures ménagères pour préparer un recours contre une délibération. Le juge a estimé que la mesure n'était ni urgente ni utile, car il appartiendrait au tribunal saisi du fond du litige d'ordonner la production des pièces nécessaires. La demande d'astreinte et les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301923

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande d'indemnisation de M. D, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ruelle-sur-Touvre pour les frais supplémentaires engagés lors de l'inhumation de sa mère dans un caveau familial, en raison du goudronnage de l'allée centrale du cimetière. Le tribunal estime que les travaux de goudronnage, bien qu'ayant pu rendre l'opération plus onéreuse, n'ont pas rendu la concession funéraire impropre à sa destination, et ne constituent donc pas un manquement contractuel de la commune. Par suite, la responsabilité contractuelle de la commune n'est pas engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la prescription de la demande.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300065

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation d'un arrêté du 25 novembre 2022 par lequel le président de la communauté de communes de l'île d'Oléron a exercé le droit de préemption urbain sur des terrains à Saint-Trojan-les-Bains. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision et l'absence de réalité d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délégation de compétence était régulière, que la motivation était suffisante et que la collectivité justifiait d'un projet réel de construction de logements. En conséquence, il a rejeté les requêtes et condamné les requérants à verser des frais à la communauté de communes.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201985

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, adjointe technique territoriale, pour contester trois arrêtés de la maire de Luxé la plaçant en disponibilité d’office puis la licenciant pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 25 juillet 2022 retirait celui du 23 février 2022, et a examiné la légalité du second. Il a annulé l’arrêté de licenciement du 25 juillet 2022, au motif que la commune avait méconnu l’obligation de prononcer le licenciement dès le constat de l’inaptitude, en violation des articles L. 511-1 et L. 613-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’arrêté du 23 février 2022 a été rétabli dans l’ordonnancement juridique, et la commune a été enjoint de régulariser la situation de Mme B.

Avocat : DROUINEAU 1927

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501548

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Boutiers-Saint-Trojan s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société TDF ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, au vu de la couverture mobile existante sur la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

17 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203239

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lésignac-Durand délivrant un permis d’aménager pour la transformation d’une grange en salle de réception, la création de places de stationnement, un gîte rural et des emplacements pour camping-car. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles AU1 et AU2 du plan local d’urbanisme, l’absence d’évaluation environnementale, et des vices de procédure liés à l’accessibilité et à la fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

11 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300110

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux délibérations du conseil communautaire du Haut Limousin en Marche du 14 novembre 2022, l'une approuvant le projet de territoire et l'autre le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Brame-Benaize. La juridiction a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que propriétaire sur le territoire concerné. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet de territoire, bien que constituant un document de portée générale, n'était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne fixait pas de règles impératives mais des orientations stratégiques. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce projet ont été déclarées irrecevables, et les moyens soulevés contre le PLUi, notamment la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DROUINEAU 1927

5 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213526

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle du 18 juillet 2022 ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, présentées plus de deux mois après leur affichage. La demande de frais de justice de la communauté de communes a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213306

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, le litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance. Les conclusions contre les délibérations ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de deux mois suivant leur affichage étant expiré.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, la requête ayant été enregistrée plus de deux mois après leur affichage.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été jugées irrecevables, car relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant un service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations ont été rejetées comme tardives, introduites plus de deux mois après leur affichage, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Champagny-en-Vanoise refusant de faire cesser une emprise irrégulière sur des parcelles appartenant à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients allégués (passage de randonneurs et impossibilité d'aménager les parcelles) étant insuffisants, d'autant que les terrains sont situés dans un site naturel classé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 342-23 du code du tourisme.

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

3 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303392

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brillac refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

26 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300087

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le maire de Gémozac avait exercé son droit de préemption urbain sur trois parcelles, au motif que la réalité du projet d'aménagement invoqué n'était pas justifiée. La commune n'a pas démontré, à la date de la décision, l'existence d'un projet suffisamment concret pour les parcelles concernées, se contentant d'objectifs généraux issus du PLU et du SCOT. Cette solution est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de justifier d'un projet réel et d'un intérêt général suffisant pour exercer légalement le droit de préemption.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302974

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Energies de Loire, qui contestait un refus de permis de construire délivré à un tiers par le maire de Mauléon. La juridiction a relevé que la société ne justifiait ni d’un intérêt à agir, ni de la qualité pour agir de son représentant, et que sa requête était tardive, introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 424-10 du code de l’urbanisme, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La société a également été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301987

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le maire de Linars s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'Atlas des zones inondables n'était pas directement opposable, et que le risque pour la sécurité publique invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas établi compte tenu des caractéristiques du projet (emprise limitée, structure transparente, zone technique surélevée). La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301442

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 16 juin 2023 du président de la communauté de communes du Haut-Limousin en Marche lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 26 juin 2023 lui retirant sa fonction de vice-président. Le tribunal a jugé que le retrait des délégations par arrêté présidentiel est un acte réglementaire non soumis à l'obligation de motivation et qu'il n'est pas entaché d'erreur d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Concernant la délibération, le tribunal a estimé que le vote à bulletin secret était régulier et que l'absence de l'arrêté dans les documents préparatoires n'a pas vicié la procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 2121-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500891

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre au maire de Challignac, ou à défaut au préfet de la Charente, de transmettre au procureur de la République un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Challignac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025