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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROUINEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00294

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303392

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brillac refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

26 mai 2025
TA86
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300087

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le maire de Gémozac avait exercé son droit de préemption urbain sur trois parcelles, au motif que la réalité du projet d'aménagement invoqué n'était pas justifiée. La commune n'a pas démontré, à la date de la décision, l'existence d'un projet suffisamment concret pour les parcelles concernées, se contentant d'objectifs généraux issus du PLU et du SCOT. Cette solution est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de justifier d'un projet réel et d'un intérêt général suffisant pour exercer légalement le droit de préemption.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301987

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le maire de Linars s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'Atlas des zones inondables n'était pas directement opposable, et que le risque pour la sécurité publique invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas établi compte tenu des caractéristiques du projet (emprise limitée, structure transparente, zone technique surélevée). La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302974

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Energies de Loire, qui contestait un refus de permis de construire délivré à un tiers par le maire de Mauléon. La juridiction a relevé que la société ne justifiait ni d’un intérêt à agir, ni de la qualité pour agir de son représentant, et que sa requête était tardive, introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 424-10 du code de l’urbanisme, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La société a également été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403438

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme D. Ces derniers se plaignent de nuisances sonores provenant de l'espace sportif des Tamaris, situé à proximité de leur domicile à Rivedoux-Plage. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité et a désigné un expert pour évaluer les troubles. Il a également ordonné la mise en cause de l'architecte, du bureau d'études acoustiques et de leurs assureurs, sans se prononcer sur la charge des dépens.

Avocat : DROUINEAU 1927

19 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301104

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Saint-Pardoux-Corbier d’un litige en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des entreprises Maad Architectes et Mazy Menuiserie, ainsi que de l’entreprise Bati TP, pour des désordres affectant un parquet collé (décollements et gonflements) dans un bâtiment communal, en raison d’un non-respect présumé du DTU 36.5 et de manquements dans la conduite du chantier. En cours d’instance, la commune s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord avec les sociétés Mazy et Maad Architectes, désistement accepté par la société Mazy Menuiserie, qui a également retiré ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige ou sur l’application des textes invoqués, tels que le code général des marchés publics.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301442

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 16 juin 2023 du président de la communauté de communes du Haut-Limousin en Marche lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 26 juin 2023 lui retirant sa fonction de vice-président. Le tribunal a jugé que le retrait des délégations par arrêté présidentiel est un acte réglementaire non soumis à l'obligation de motivation et qu'il n'est pas entaché d'erreur d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Concernant la délibération, le tribunal a estimé que le vote à bulletin secret était régulier et que l'absence de l'arrêté dans les documents préparatoires n'a pas vicié la procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 2121-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500891

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre au maire de Challignac, ou à défaut au préfet de la Charente, de transmettre au procureur de la République un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Challignac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202879

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et de sa famille. La première requête, visant à engager la responsabilité pour faute ou sans faute du département de la Charente-Maritime en raison d’un harcèlement moral et d’un accident de service, a été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou étaient surévalués. La seconde requête, demandant l’annulation du refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, la décision étant jugée légale. Les demandes d’indemnisation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500747

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2024 délivrant un permis d'aménager pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a considéré que le projet litigieux ne constituait pas un projet global avec les autres opérations de requalification et de lutte contre la submersion, en raison de leurs objets, maîtres d'ouvrage et financements distincts, et de l'absence d'interdépendance. Dès lors, la condition d'urgence n'étant pas remplie et le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact n'étant pas fondé au regard des articles L. 122-2 et R. 122-2 du code de l'environnement, la requête a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401966

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, a examiné les requêtes de M. A D, agent titulaire, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche prolongeant sa suspension de fonctions pour quatre mois, suite à sa condamnation pénale pour agression sexuelle sur mineur. Le requérant soutenait notamment que la suspension méconnaissait les articles L. 530-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique, faute de faute grave en lien avec le service, et qu'elle était irrégulière car intervenue après une condamnation définitive, sans poursuite pénale en cours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que la collectivité avait légalement justifié la suspension par l'intérêt du service et la nécessité de préserver son bon fonctionnement, sans méconnaître les textes applicables.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401797

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A D, agent suspendu de ses fonctions par la communauté de communes du Haut Limousin en Marche suite à une condamnation pénale pour agression sexuelle. Le requérant contestait la légalité des arrêtés de suspension prolongeant sa mesure, invoquant notamment l'absence de faute grave en lien avec le service et le non-respect des délais de saisine du conseil de discipline. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les faits, bien que commis en dehors du service, constituaient une faute grave justifiant la suspension au regard de l'intérêt du service et de la protection de la collectivité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique, qui permettent la suspension d'un agent en cas de faute grave, sans exiger de lien direct avec l'activité professionnelle.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 avril 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503379

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

15 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03498

Avocat : DROUINEAU 1927

28 mars 2025• 4ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300415

Avocat : DROUINEAU 1927

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201186

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202959

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301247

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00657

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

18 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)