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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROUINEAUEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01902

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201985

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, adjointe technique territoriale, pour contester trois arrêtés de la maire de Luxé la plaçant en disponibilité d’office puis la licenciant pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 25 juillet 2022 retirait celui du 23 février 2022, et a examiné la légalité du second. Il a annulé l’arrêté de licenciement du 25 juillet 2022, au motif que la commune avait méconnu l’obligation de prononcer le licenciement dès le constat de l’inaptitude, en violation des articles L. 511-1 et L. 613-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’arrêté du 23 février 2022 a été rétabli dans l’ordonnancement juridique, et la commune a été enjoint de régulariser la situation de Mme B.

Avocat : DROUINEAU 1927

24 juin 2025• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501548

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Boutiers-Saint-Trojan s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société TDF ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, au vu de la couverture mobile existante sur la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

17 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203239

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lésignac-Durand délivrant un permis d’aménager pour la transformation d’une grange en salle de réception, la création de places de stationnement, un gîte rural et des emplacements pour camping-car. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles AU1 et AU2 du plan local d’urbanisme, l’absence d’évaluation environnementale, et des vices de procédure liés à l’accessibilité et à la fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

11 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300110

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux délibérations du conseil communautaire du Haut Limousin en Marche du 14 novembre 2022, l'une approuvant le projet de territoire et l'autre le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Brame-Benaize. La juridiction a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que propriétaire sur le territoire concerné. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet de territoire, bien que constituant un document de portée générale, n'était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne fixait pas de règles impératives mais des orientations stratégiques. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce projet ont été déclarées irrecevables, et les moyens soulevés contre le PLUi, notamment la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DROUINEAU 1927

5 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213526

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle du 18 juillet 2022 ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, présentées plus de deux mois après leur affichage. La demande de frais de justice de la communauté de communes a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été jugées irrecevables, car relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant un service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations ont été rejetées comme tardives, introduites plus de deux mois après leur affichage, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212397

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant plusieurs délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant et fixant la tarification de la redevance incitative pour la collecte des ordures ménagères, ainsi qu'une facture individuelle. Le tribunal a rejeté comme portées devant un ordre de juridiction incompétent les conclusions relatives à l'annulation de la facture et au remboursement, jugeant que le litige relève du droit privé. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers contestaient les délibérations instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères et la facture subséquente. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les délibérations, car présentées après le délai de deux mois suivant leur affichage. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la contestation de la facture, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213306

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, le litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance. Les conclusions contre les délibérations ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de deux mois suivant leur affichage étant expiré.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, la requête ayant été enregistrée plus de deux mois après leur affichage.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A et M. D d’un recours contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Vendée Grand Littoral pour le paiement d’une redevance incitative de gestion des déchets ménagers. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, jugeant que le litige relève de l’ordre judiciaire. Il a estimé que la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, crée un rapport de droit privé entre le service public industriel et commercial et ses usagers. En conséquence, les conclusions des requérants ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00294

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303392

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brillac refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

26 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302974

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Energies de Loire, qui contestait un refus de permis de construire délivré à un tiers par le maire de Mauléon. La juridiction a relevé que la société ne justifiait ni d’un intérêt à agir, ni de la qualité pour agir de son représentant, et que sa requête était tardive, introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 424-10 du code de l’urbanisme, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La société a également été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300087

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le maire de Gémozac avait exercé son droit de préemption urbain sur trois parcelles, au motif que la réalité du projet d'aménagement invoqué n'était pas justifiée. La commune n'a pas démontré, à la date de la décision, l'existence d'un projet suffisamment concret pour les parcelles concernées, se contentant d'objectifs généraux issus du PLU et du SCOT. Cette solution est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de justifier d'un projet réel et d'un intérêt général suffisant pour exercer légalement le droit de préemption.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301987

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le maire de Linars s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'Atlas des zones inondables n'était pas directement opposable, et que le risque pour la sécurité publique invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas établi compte tenu des caractéristiques du projet (emprise limitée, structure transparente, zone technique surélevée). La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403438

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme D. Ces derniers se plaignent de nuisances sonores provenant de l'espace sportif des Tamaris, situé à proximité de leur domicile à Rivedoux-Plage. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité et a désigné un expert pour évaluer les troubles. Il a également ordonné la mise en cause de l'architecte, du bureau d'études acoustiques et de leurs assureurs, sans se prononcer sur la charge des dépens.

Avocat : DROUINEAU 1927

19 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500891

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre au maire de Challignac, ou à défaut au préfet de la Charente, de transmettre au procureur de la République un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Challignac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301104

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Saint-Pardoux-Corbier d’un litige en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des entreprises Maad Architectes et Mazy Menuiserie, ainsi que de l’entreprise Bati TP, pour des désordres affectant un parquet collé (décollements et gonflements) dans un bâtiment communal, en raison d’un non-respect présumé du DTU 36.5 et de manquements dans la conduite du chantier. En cours d’instance, la commune s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord avec les sociétés Mazy et Maad Architectes, désistement accepté par la société Mazy Menuiserie, qui a également retiré ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige ou sur l’application des textes invoqués, tels que le code général des marchés publics.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre