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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DROUOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation d'une carrière alluvionnaire par la société Granulats Vicat. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'étude d'impact agricole et les insuffisances de l'enquête publique, n'étaient pas fondés. L'arrêté est donc légal au regard des dispositions du code de l'environnement et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

23 mars 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de la société Duho Immobilier visant à annuler la délibération du conseil municipal de Rettel cédant un terrain à la société B... Promotion. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut supposé de publication et d'information des conseillers municipaux (articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du CGCT), sont inopérants ou non fondés, et que l'allégation de détournement de pouvoir n'est pas étayée par des preuves suffisantes. En conséquence, la délibération municipale est jugée légale.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401942

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré pour un carport. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de demande (absence de certains plans ou photographies) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'urbanisme et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DROUOT AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600143

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé pour suspendre un arrêté du maire de Kuntzig du 15 décembre 2025 mettant en demeure Mme A... de démolir un carport sous astreinte. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que l'exécution de la mesure de démolition n'affectait pas gravement la situation de la requérante, compte tenu d'un jugement antérieur du tribunal judiciaire de Thionville ordonnant la même démolition. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512852

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/123 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d'une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé et non contestée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis du service des domaines, pour déterminer s'ils créaient un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 213-21 du code de l'urbanisme, et les principes généraux du droit de préemption.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512851

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant d’exercer le droit de préemption sur trois parcelles. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie pour l’acquéreur évincé. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, de l’absence d’avis du service des domaines ou de l’absence de projet réel d’intérêt général, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette demande relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/126 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption la parcelle B n°744. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute pour le maire d'avoir procédé lui-même à la convocation et d'avoir respecté le délai de trois jours francs, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/117 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé de préempter une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512846

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/124 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération, en raison notamment de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/133 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00619

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01303

Avocat : DROUOT AVOCATS

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223201

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 septembre 2022 par lequel la maire de Paris s'était opposée à la déclaration préalable de Mme B visant à transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que ce changement de sous-destination (de commerce vers hébergement touristique) relevait de la même destination "commerce et activités de service" au sens des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 421-17 b) du même code, un tel changement n'est pas soumis à déclaration préalable. Par conséquent, la décision de la maire était illégale.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. C pour un terrain à Villemomble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment un vice de procédure et une méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les travaux de raccordement au gaz ne constituaient pas un commencement d'exécution du permis et qu'un arrêté de mise en demeure de cesser les travaux avait été pris. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

10 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01336

Avocat : DROUOT AVOCATS

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202798

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'obligation de payer les taxes foncières d'un bien situé à Meillant pour les années 2018 à 2021. La requérante invoquait notamment l'absence d'avis de mise en recouvrement et la méconnaissance des effets de son divorce, mais le tribunal a jugé que la mise en demeure du 24 janvier 2022 était régulière et que, faute de publication de l'acte liquidatif, les deux ex-époux restaient co-indivisaires et solidairement redevables de la taxe foncière en application de l'article 1400 du code général des impôts. La solution retenue confirme que le comptable public n'est pas tenu d'adresser un avis de mise en recouvrement lorsque l'imposition est établie par voie de rôle.

Avocat : SEP DROUOT AVOCATS

28 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512529

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le licenciement de M. A, salarié protégé de la société Paris Habitat. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée, la requête étant assortie d'une requête au fond. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société ne démontrant pas que la réintégration de M. A porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou au fonctionnement du service. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont rejetées.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

26 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01927

Avocat : DROUOT AVOCATS

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304248

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C F, qui contestait les avis de mise en recouvrement émis à son encontre en qualité de codébiteur solidaire des dettes fiscales de la SCEA M F, pour un montant total de 48 510,73 euros. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'était pas tenue de démontrer l'insolvabilité de la société, dès lors que ses créances avaient été inscrites au passif de la liquidation judiciaire de la société, prononcée le 2 avril 2021. Il a également écarté les moyens de prescription, d'incompétence territoriale et d'irrégularité des avis, en application des articles L. 274 du livre des procédures fiscales et 1857 à 1859 du code civil.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre