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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal estimant que la cellule familiale constituée en France (PACS et enfant né en 2024) ne pouvait se reconstituer dans le pays d'origine, le conjoint étant réfugié. L'arrêté préfectoral a donc été jugé disproportionné dans son atteinte à la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01790

Avocat : DL AVOCATS - ME DUCROUX

5 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent101102103104105106107Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03497

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

5 novembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00876

Avocat : SCP INTER BARREAUX DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00431

Avocat : AARPI OPPIDUM AVOCATS

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206583

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SASU Bravy Management, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. La société invoquait une méconnaissance de l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, estimant que l’administration avait exercé son droit de communication avant l’envoi de l’avis de vérification. Le tribunal a jugé que l’exercice préalable du droit de communication n’était pas prohibé et qu’aucun début de vérification n’était établi avant l’avis, écartant ainsi le moyen. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206922

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d’imposition, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’irrégularités affectant le contrôle de la société, en vertu du principe d’indépendance des procédures entre la société et son associé. Sur le bien-fondé, le tribunal a appliqué les articles 109 et 110 du code général des impôts, retenant que M. B..., en tant que gérant et unique associé, était présumé avoir appréhendé les revenus distribués, sans apporter d’éléments contraires. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour déposer son dossier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519716

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SNC La Relax. Celle-ci demandait la suspension de la fermeture administrative de son établissement « Just Relax » pour quarante-cinq jours, prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour travail dissimilé et emploi de salariés étrangers sans autorisation. Le juge estime que la société ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée, et que la mesure de fermeture a pu épuiser ses effets. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519610

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (perte d'allocation logement, risque de perte d'emploi et d'interruption des études) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence à quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontrait pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402193

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCOIN

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2021. Le litige portait sur la taxation d'un gain d'acquisition résultant de la levée d'options sur titres en 2011, dont l'imposition avait été différée par le jeu successif du sursis et du report d'imposition. Le tribunal a jugé que l'opération d'annulation par voie de rachat des titres en 2021 avait mis fin à ce report, rendant le gain imposable, et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 163 bis C et 150-0 B ter du code général des impôts.

Avocat : DULATIER & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510677

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B... et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet n'a pas produit l'arrêté en dépit d'une demande du tribunal, ne permettant pas de vérifier sa motivation, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les règles de motivation des actes administratifs.

Avocat : DUPUY

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 juin 2021 pour surélévation d'une maison à Bordeaux, ainsi que du refus de retrait de ce permis. La juridiction a jugé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une fraude de la part des pétitionnaires, les omissions alléguées n'étant pas constitutives de manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée.

Avocat : DUCOURAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502203

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de son maintien en situation irrégulière malgré une mesure d’éloignement, et de l’absence d’attaches familiales solides en France. La décision rappelle que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 n’interdit pas un pouvoir discrétionnaire de régularisation, mais que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas son exercice favorable.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme établi par un précédent jugement définitif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DUJONCQUOY

5 novembre 2025• 2ème chambre