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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303379

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Somme. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement se fonder sur des condamnations pénales définitives pour violences conjugales et vol, sans méconnaître la présomption d’innocence. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses enfants français, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait sa présence en France.

Avocat : MISSIAEN-DUBUS

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502068

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette clause dérogatoire étant une faculté discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité du Portugal pour traiter la demande d'asile de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507720

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné à résidence M. B..., ressortissant étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'illégalité de la décision d'expulsion sous-jacente, l'atteinte à sa liberté d'aller et venir ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUMAS MATHILDE

31 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01445

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;DUCOURAU

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01446

Avocat : DUCOURAU;SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension d’un refus de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant marocain incarcéré. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments concrets démontrant l’incidence grave et immédiate de ce refus sur sa situation carcérale ou médicale. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517243

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder un regroupement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517264

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B..., alors retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Le tribunal, constatant que M. B... résidait à Paris à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS ayant rejeté le recours de M. B... contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal retient que les faits de mise en cause pour des infractions graves, invoqués par le CNAPS pour justifier le refus sur le fondement de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ne sont pas établis, faute d’éléments probants produits par l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’une erreur d’appréciation. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., chauffeur de taxi, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une autorisation de stationnement (ADS) à titre gratuit. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie, au principe de libre concurrence et à la liberté d’entreprendre n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et d’indemnisation, sans qu’il soit fait application des textes spécifiques comme le code des transports ou la loi n°95-66.

Avocat : DUBREUIL

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510112

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A..., maître auxiliaire, contestant la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Lille a résilié son contrat à durée indéterminée pour abandon de poste. En cours d’instance, la rectrice ayant retiré la décision attaquée, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Fauche Centre Est d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 8 950 euros émis par la communauté d’agglomération Porte de l’Isère. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505554

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de droit ou d'appréciation, le requérant n'étant inscrit qu'à une formation à distance ne justifiant pas sa présence en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Haute-Garonne. La requérante, élève-avocate, soutenait que son statut ne justifiait pas le réexamen de ses droits et que la décision était entachée de vices de forme. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF était fondée sur les textes applicables, notamment le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation, de décharge de l'obligation de payer, et les conclusions subsidiaires de remise de dette ont été rejetées.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501702

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DURAND

29 octobre 2025• 7ème Chambre