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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01660

Avocat : SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

28 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent106107108109110111112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500535

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a toutefois rejeté la demande de frais d’instance présentée par l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502509

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « visiteur » du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après avoir été invités à confirmer le maintien de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté leur demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d’une ressortissante européenne. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée aux mesures provisoires. La délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’a pas été considérée comme privant d’objet la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. Le juge rappelle que l'administration est tenue de prêter ce concours pour exécuter une décision de justice, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d'expulsion. En l'espèce, les difficultés personnelles, financières et médicales invoquées par la requérante, bien que réelles, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517997

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante congolaise. La requérante, qui détenait un titre de séjour "visiteur" ne l'autorisant pas à travailler, invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son absence de régularisation avant 2025 et de l'absence de justification d'une autorisation de travail antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02006

Avocat : HMAD;SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513177

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre requête enregistrée le même jour sous un numéro distinct. En conséquence, il a ordonné la radiation de la présente requête des registres du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2513178.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

27 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304100

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL AMC d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cadaujac du 9 juin 2023, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour la rénovation de façades et la modification d’ouvertures d’un entrepôt. Par un mémoire du 24 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DUCOURAU

27 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400608

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 6 mars 2024 l'assignant à résidence avec obligation de présentation et interdiction de quitter le département. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter son expulsion à bref délai. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des textes applicables, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401214

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 10 mai 2024 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de pointage trois fois par semaine, étaient proportionnées et ne méconnaissaient pas les articles L. 733-2 et R. 733-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401267

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 16 mai 2024 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignent à résidence avec des obligations de pointage et de couvre-feu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté de retrait du 13 mars 2025 n'étant pas définitif. Sur le fond, il a annulé la décision d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 732-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, violation de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 4 décembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que la requérante, hébergée chez ses parents avec ses enfants, ne justifiait pas de démarches suffisantes pour obtenir un logement. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, compte tenu de l'absence de diligences personnelles établies par Mme A... pour trouver un logement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

Avocat : DUMAY

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201071

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Agora, venant aux droits de la SAS L’Arche, qui demandait le remboursement d’un solde de crédit d’impôt pour investissements en Corse de 30 914 euros au titre de l’exercice clos en 2012. La société n’a pas précisé la nature et le montant des investissements réalisés, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 244 quater E, 199 ter D et 220 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE DE NORMANDIE

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300503

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un litige relatif à l’exécution d’un marché public de travaux, opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et sollicitait le paiement du solde du marché, d’intérêts moratoires, ainsi que la modulation des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL SNT Petroni, considérant notamment que le décompte général était devenu définitif et que les pénalités de retard n’étaient pas manifestement excessives. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre