LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 134

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402717

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.

« Précédent108109110111112113114Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509517

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant gabonais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la remise matérielle de sa carte de résident, dont la délivrance lui avait été accordée par une décision favorable du 18 décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, dès lors que M. B... disposait d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits, et que son titre était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un loueur de meublé non professionnel, qui contestait dix titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité lié à la Covid-19. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en excluant cette activité du dispositif, mais a substitué ce motif par celui de l'absence de perte de chiffre d'affaires avérée. En effet, M. B... n'a pas démontré de baisse de son chiffre d'affaires par rapport à 2019, condition essentielle posée par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, les titres de perception ont été jugés fondés et la demande d'annulation rejetée.

Avocat : DUVAUX

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le profil judiciaire et les déclarations du requérant liées à des faits de terrorisme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : DUSSUEL

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511806

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant kosovar, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a relevé une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort que l'intéressé ne justifiait pas de documents d'identité et de voyage valides, alors qu'il était titulaire d'un titre de séjour slovène en cours de renouvellement. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494849

Avocat : SCP DUHAMEL

22 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494849.20251022• 6ème et 5ème chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302639

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL Banga Bé d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement pour six mois, en raison de troubles graves à l’ordre public liés à des actes délictueux. Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d’une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas à être respectée en raison de l’urgence, compte tenu de la gravité des faits de prostitution invoqués. Enfin, le tribunal a considéré que la société requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester la matérialité des faits, auxquels le préfet, qui n’a pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401303

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 5 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de lui attribuer un hébergement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés ou manquaient de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-13.

Avocat : DURAND

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402750

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation particulière de la requérante. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DURAND

22 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00247

Avocat : LIOCHON DURAZ

22 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01117

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

22 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514022

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Seine-et-Marne le 1er avril 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant caractérisée par l'imminence de l'exécution de la mesure, n'était pas suffisante pour faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que la menace grave pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pour viol avec arme, était établie et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'état de santé du requérant et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un tel doute. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529566

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme B... A..., ressortissante angolaise, contre le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 octobre 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision initiale. La requérante est admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503507

Avocat : BERNARD DUGUET

21 octobre 2025• 1ère chambre