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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 714

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217870

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Groupama Assurances Mutuelles, qui contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2019. La société soutenait que cette non-déductibilité méconnaissait l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.

Avocat : DUODECIES

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516901

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, représentée par un avocat, n'a pas produit une copie complète et lisible de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen au fond.

Avocat : DUFOUR-GALANTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518232

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. C..., ressortissant marocain. La juridiction estime que l'intéressé continue de remplir les conditions prévues aux articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le renouvellement de son titre. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour temporaire « salarié » sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de travail dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : DUPOURQUE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500784

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 435-1. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509278

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C..., ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas pris en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante, enceinte de six mois et accompagnée de ses trois enfants mineurs, dormant sous une tente. Cette décision méconnaît l'article 3 paragraphe 1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, qui impose de prendre en compte l'intérêt supérieur des enfants. Le tribunal enjoint à l'OFII d'admettre Mme C... au bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113532

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société civile Saint-Flo, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’exercice 2020. La société, active dans la location de logements meublés, soutenait exercer une activité hôtelière éligible au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve qu’elle remplissait les conditions pour bénéficier de cet avantage fiscal, notamment en ce qui concerne la nature de son activité et l’éligibilité de ses investissements. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUVAUX

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Goelan, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2016 à 2019. La société exploitait un hypermarché et une station-service à Langon, et contestait leur qualification d'établissement unique. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses distinctes, les deux bâtiments formaient un ensemble géographiquement cohérent, l'entrée de l'hypermarché étant accessible par la sortie de la station-service, et que la société était l'unique exploitante des deux fonds. En application de l'article 3 de la loi du 13 juillet 1972 et de l'article 1er du décret du 26 janvier 1995, la surface de vente de la station-service devait être incluse dans le calcul de la taxe.

Avocat : SELAFA LES JURISTES ASSOCIES DU SUD-OUEST

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303266

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées (CATLP) d’une demande de condamnation in solidum des sociétés Sogea Sud-Ouest hydraulique et Prima Ingénierie/Groupe, sur le fondement de la garantie décennale, contractuelle ou du manquement à l’obligation de conseil, pour des désordres affectant des surpresseurs de la station d’épuration de Louey. La société Sogea Sud-Ouest hydraulique a contesté l’application de la garantie décennale, arguant que les dysfonctionnements ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la responsabilité des constructeurs, en application des principes du code civil et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’admission des prétentions indemnitaires de la CATLP.

Avocat : DUFOUR

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., professeur d’éducation physique, qui demandait l’annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l’éducation nationale le 26 juillet 2023. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle étant distincte d’une sanction disciplinaire. Il a également jugé que l’absence de communication de l’avis de la commission administrative paritaire n’entachait pas la procédure d’irrégularité, en l’absence de texte l’imposant.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402502

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée, et a également retenu une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518228

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant, liées à l'impossibilité de poursuivre son travail et de trouver un contrat en alternance après l'expiration de son titre, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04974

Avocat : DUBUIS

15 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01416

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

15 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200882

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme G... et M. B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Peynier ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. D... et Mme A... pour divers travaux sur leur propriété. Le tribunal a d'abord examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance de la jurisprudence Thalamy, n'étaient pas fondés.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502206

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour un projet de résidence seniors et de logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis de construire à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par les requérants.

Avocat : DUBOIS

15 octobre 2025