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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01353

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

14 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517259

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien « visiteur » de M. A.... Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026. Cette délivrance ayant pour effet de faire perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518078

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que, malgré l'absence de réponse de l'administration à la demande déposée le 16 juillet 2025, la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référé-liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant le requérant à se tourner vers un référé-suspension (article L. 521-1) si le silence persistait après le 16 octobre 2025.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515852

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré sa durée de présence en France et son pacs avec une ressortissante française. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la recevabilité ou l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516864

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis portant clôture de la demande de renouvellement du titre de séjour de Mme B..., conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation régulière et prolongée de la requérante en France et de l'impossibilité technique de déposer une nouvelle demande. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, condamné pour violences conjugales, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait plusieurs textes, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au pays de destination, ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504703

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 7 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, a été rejeté, le requérant n’établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l’édiction de la mesure.

Avocat : DUQUESNE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101410

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour le décès de sa mère survenu en juillet 2017. Le tribunal a estimé que, malgré un retard de prise en charge imputable au SAMU, le lien de causalité direct et certain entre cette faute et le décès n'était pas établi, ni une perte de chance de survie, compte tenu de la gravité des lésions cérébrales et de l'impossibilité d'antagoniser le traitement antiplaquettaire. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour faute de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et la théorie de la perte de chance. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris-Granville et d'autres requérants d'une demande de condamnation du Théâtre national de la danse Chaillot à les indemniser pour les préjudices subis dans le cadre de l'exploitation des espaces de restauration du théâtre. Les requérants invoquaient notamment la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle de l'établissement, en raison d'un manquement à son obligation de loyauté et de modifications unilatérales des conditions d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la responsabilité du théâtre ne pouvait être engagée en l'absence de conclusion d'une convention d'occupation du domaine public et que les conditions de l'enrichissement sans cause n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515998

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, conjointe et parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante et de l’absence de document de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré les décisions de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2015 (hébergement) et 2018 (logement). La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, en raison du défaut d’exécution des obligations légales de relogement. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de son hébergement temporaire via le dispositif Solibail depuis 2020.

Avocat : DUMAY

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501915

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son nouveau refus sur des motifs déjà écartés par un précédent jugement du 25 juin 2024, et a également retenu une erreur de droit dans l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506902

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire du Buisson-de-Cadouin refusant un permis de construire modificatif à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’arrêté interruptif de travaux déjà pris. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

13 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503510

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de visa et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'erreur de visa était sans incidence sur la légalité. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

13 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511481

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en jugeant que le dépôt d'une demande de réexamen d'asile le 25 février 2025, postérieure à l'arrêté attaqué, n'affecte pas la légalité de la décision d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DUSEN

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et de l’absence d’éléments concrets sur sa situation familiale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025