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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402056

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Le juge a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 17 février 2025, rendant ses conclusions sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DURAND

12 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL A... B... contestant des rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 à 2023. La société, active dans le démantèlement et le tri de métaux, contestait le classement de ses terrains en catégorie DEP 2 ("lieux de dépôt couverts") et invoquait une violation des droits de la défense. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que la société avait pu utilement présenter ses observations malgré une erreur de l'administration sur les textes et taux. Sur le fond, il a jugé que le classement en DEP 2 était justifié au regard de l'activité exercée sur les deux parcelles, dont la surface totale était de 14 267 m², et a rejeté la demande de décharge.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401938

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DURAND

7 novembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400961

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., agent contractuel du ministère de l’Agriculture, qui sollicitait une provision pour ses congés payés et jours de RTT non pris, ainsi que pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a constaté que l’administration avait, après l’introduction de la requête, versé une indemnité pour les congés payés non pris, rendant sans objet cette partie de la demande. Pour le surplus, le juge a estimé que les obligations invoquées (indemnisation des jours de RTT, préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence) étaient sérieusement contestables, et a donc rejeté les conclusions provisionnelles.

Avocat : DUGOUJON

7 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cité Bergère, qui contestait l'arrêté du 25 mai 2023 du préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, la mettant en demeure de cesser la mise à disposition d'un local insalubre aux fins d'habitation. Le tribunal a jugé que le local, situé dans le 9e arrondissement de Paris, était impropre à l'habitation en raison d'une hauteur sous plafond inférieure à 2,20 mètres, en application de l'article 40-4 de l'arrêté du 23 novembre 1979 portant règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 355 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 avril 2021 au 16 juillet 2025, durant laquelle la requérante et ses quatre enfants ont subi des troubles dans leurs conditions d'existence en occupant un logement T2 inadapté. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande indemnitaire de Mme A..., en fixant une somme inférieure aux 10 000 euros réclamés.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309589

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la société Distribution Casino France visant à obtenir le remboursement de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018 pour des sociétés absorbées. La juridiction a considéré que la société requérante ne justifiait pas de son droit au remboursement, faute de produire des pièces probantes établissant la réalité des créances invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CICE et sur les règles de preuve applicables en matière fiscale.

Avocat : DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207328

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., blessé lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 8 décembre 2018, qui invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et la responsabilité pour faute du fait de l'usage d'un lanceur de balle de défense. Le tribunal a reconnu que la manifestation constituait un attroupement au sens de l'article L. 211-10, mais a estimé que M. A... avait commis une faute d'imprudence en se maintenant volontairement dans une zone de violence, ce qui exonérait totalement la responsabilité de l'État. Concernant l'usage du lanceur de balle de défense, le tribunal a jugé que cette arme ne présentait pas un risque exceptionnel justifiant un régime de responsabilité sans faute et que son utilisation par les forces de l'ordre était proportionnée et nécessaire face à la violence de la manifestation. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : DUJARDIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501657

Le tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme F... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi plusieurs interventions chirurgicales à la suite d'une réduction mammaire en 2019 au CHU E..., sollicitait une expertise pour évaluer les conditions de sa prise en charge et ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission de se prononcer sur ces points, rejetant les demandes accessoires du CHU, notamment celle de production préalable du relevé de débours par la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SELARL DUPUY-VALLERON

6 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206583

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SASU Bravy Management, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. La société invoquait une méconnaissance de l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, estimant que l’administration avait exercé son droit de communication avant l’envoi de l’avis de vérification. Le tribunal a jugé que l’exercice préalable du droit de communication n’était pas prohibé et qu’aucun début de vérification n’était établi avant l’avis, écartant ainsi le moyen. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2021. Le litige portait sur la taxation d'un gain d'acquisition résultant de la levée d'options sur titres en 2011, dont l'imposition avait été différée par le jeu successif du sursis et du report d'imposition. Le tribunal a jugé que l'opération d'annulation par voie de rachat des titres en 2021 avait mis fin à ce report, rendant le gain imposable, et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 163 bis C et 150-0 B ter du code général des impôts.

Avocat : DULATIER & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310393

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SARL Soudani Distribution qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2019. La société soutenait que l'ouverture d'un nouveau magasin à une nouvelle adresse constituait une création d'établissement, la rendant éligible à l'exonération prévue par l'article 1478 du code général des impôts. Le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un simple transfert d'activité, et non d'une création, car l'activité exercée était identique et que l'interruption temporaire ne suffisait pas à caractériser une création. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités.

Avocat : MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Haute-Garonne. La requérante, élève-avocate, soutenait que son statut ne justifiait pas le réexamen de ses droits et que la décision était entachée de vices de forme. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF était fondée sur les textes applicables, notamment le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation, de décharge de l'obligation de payer, et les conclusions subsidiaires de remise de dette ont été rejetées.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403377

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... pour contester un titre exécutoire émis par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) réclamant un indu de rémunération. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le CNFPT l'a déchargé de l'obligation de payer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné le CNFPT à verser 900 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

29 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500498

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C..., ressortissant italien, qui contestait le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, pour bénéficier du RSA, un citoyen européen doit justifier d'un droit de séjour et avoir résidé en France depuis plus de trois mois, sans être simplement venu pour chercher un emploi. En l'espèce, il a été jugé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, car il ne démontrait pas exercer une activité professionnelle ni disposer de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DURAND

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201071

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Agora, venant aux droits de la SAS L’Arche, qui demandait le remboursement d’un solde de crédit d’impôt pour investissements en Corse de 30 914 euros au titre de l’exercice clos en 2012. La société n’a pas précisé la nature et le montant des investissements réalisés, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 244 quater E, 199 ter D et 220 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE DE NORMANDIE

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300503

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un litige relatif à l’exécution d’un marché public de travaux, opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et sollicitait le paiement du solde du marché, d’intérêts moratoires, ainsi que la modulation des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL SNT Petroni, considérant notamment que le décompte général était devenu définitif et que les pénalités de retard n’étaient pas manifestement excessives. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400757

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la Société méditerranéenne bâtiment rénovation d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Pierre au paiement du solde des lots n°7 et n°8 d’un marché de travaux de rénovation de la cathédrale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le litige était né et que la société était fondée à réclamer le paiement. Il a fait application des stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, issues de l’arrêté du 3 mars 2014, pour juger que la commune devait payer les sommes dues. La solution retenue est la condamnation de la commune à verser les sommes réclamées, assorties des intérêts moratoires et de leur capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement.

Avocat : DUMONT

23 octobre 2025• 1ère Chambre