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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506248

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DUTEN

29 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511544

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUNATE

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506688

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une surveillante pénitentiaire demandant la suspension du tableau de mutations du 1er semestre 2025, en tant qu'elle n'était pas affectée au centre pénitentiaire de Saint-Denis (La Réunion). Le juge a constaté que ce tableau, publié par la direction de l'administration pénitentiaire à Paris, avait un caractère collectif et concernait des agents dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Toulouse au profit du tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502704

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a obligé M. C... à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix ans. La décision est fondée sur la méconnaissance du droit d’asile et du statut de réfugié de l’intéressé, déjà reconnu par une ordonnance de référé du 15 septembre 2025 suspendant une mesure d’expulsion, en violation de la convention de Genève et des articles L. 721-4 et L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et d’effacer le signalement dans le système d’information Schengen, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404212

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que le préfet a fondé son refus sur une interpellation pour des faits graves sans établir l’existence de poursuites judiciaires, ce qui constitue un défaut d’examen particulier de la situation personnelle. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 432-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517507

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une convocation pour l’obtention d’un titre de séjour, en raison de sa situation de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUBOIS

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525979

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un étudiant étranger demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 7 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte du désistement de l'intéressé sur ses conclusions principales et a rejeté sa demande de frais d'instance.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

27 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516963

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa situation irrégulière prolongée et de la possession d'un document provisoire de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02326

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04696

Avocat : DUMAZET

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à la vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

26 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 284 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 novembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 mai 2021, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période de responsabilité et ajustée en fonction de la situation de séjour et de la composition du foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302762

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation en novembre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser une somme à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de responsabilité et des textes applicables, dont l'ordonnance du 25 mars 2020 sur la prorogation des délais.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308964

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, n'avait reçu aucune proposition de logement avant la signature d'un bail le 31 juillet 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 5 novembre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 14 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 juillet 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de logement inadapté, caractérisée par un loyer disproportionné, a causé des troubles dans les conditions d'existence de Mme B... et de ses deux enfants mineurs, jusqu'à son relogement effectif le 5 juillet 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309057

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 806 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 28 juillet 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 28 janvier 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais de justice.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504240

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Toufflers du 23 avril 2025 excluant ses enfants des activités périscolaires et extrascolaires. Après que la commune a retiré cette décision, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée à Mme A....

Avocat : VANDUYNSLAEGER

26 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502501

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'allocation d'aide au retour à l'emploi présentée par Mme A, agent public mis à la retraite d'office pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée résultant du propre fait de la requérante qui n'avait pas finalisé son dossier de retraite. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, dès lors que la cessation d'activité pour limite d'âge ne constitue pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à l'allocation, conformément à l'article 6 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : DUPLESSIS

26 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502669

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision orale du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus de délivrance d'un récépissé exposant l'intéressé à une rupture de son contrat d'apprentissage et le privant de l'accès aux aides au logement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ne justifiant pas du caractère abusif ou dilatoire de la demande, ni de l'existence d'une mesure d'éloignement régulièrement notifiée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 septembre 2025