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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503917

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Le Courtillon d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : DUVAUX

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402717

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 octobre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304362

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 2 octobre 2023. La préfète de l’Oise avait retiré ses autorisations de détention d’armes et ordonné leur dessaisissement en raison d’une condamnation pénale pour violences sur un professionnel de santé. Le tribunal a jugé que cette condamnation, inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, justifiait légalement l’interdiction d’acquisition et de détention d’armes sur le fondement des articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a également validé le retrait de la validation du permis de chasser en application de l’article L. 423-15 du code de l’environnement.

Avocat : DUBOILLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301774

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de sa plus-value mobilière de 43 430 euros pour l'année 2020, ainsi que la décharge des impositions correspondantes. La requérante soutenait que le prix de cession de ses actions devait être diminué du montant versé à l'acquéreur en exécution d'une clause de garantie de passif, conformément au 14 de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B....

Avocat : SELAFA FIDUFRANCE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502748

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société MAIF comme portée devant une juridiction incompétente. La MAIF demandait la condamnation de la SAS Suez Eau France à lui rembourser une somme versée à ses assurés suite à un dégât des eaux causé par une fuite sur le branchement d'eau potable avant compteur. Le tribunal a jugé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de distribution d'eau, un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PERDU

20 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503374

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. E... et M. B.... Les requérants, propriétaires de logements à Saint-Paul-en-Jarez, estiment que des travaux de voirie réalisés par Saint-Etienne Métropole en 2023 sont à l'origine d'infiltrations d'eau importantes lors des épisodes pluvieux. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, désignant un expert avec une mission technique complète. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., moniteur de ski, qui contestait le refus de subvention du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021 et l’obligation de rembourser 20 167 euros perçus au titre des mois précédents. Le tribunal a jugé que l’intéressé, titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée avec un forfait annuel de 170 jours, devait être regardé comme exerçant une activité à temps complet au sens du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, ce qui excluait le bénéfice de l’aide. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité avec les salariés dont le temps de travail est décompté en heures.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son assujettissement à l’impôt sur la plus-value immobilière pour la cession en 2017 d’un immeuble divisé en trois lots. Le tribunal a jugé que seul le premier étage, effectivement occupé par la famille, pouvait être qualifié de résidence principale, excluant les autres lots de l’exonération prévue à l’article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de déduction de frais de travaux a été partiellement satisfaite par un dégrèvement en cours d’instance, mais le surplus a été rejeté faute de justificatifs suffisants. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de M. B... ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : DUPEY REGIS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217870

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Groupama Assurances Mutuelles, qui contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2019. La société soutenait que cette non-déductibilité méconnaissait l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.

Avocat : DUODECIES

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113532

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société civile Saint-Flo, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’exercice 2020. La société, active dans la location de logements meublés, soutenait exercer une activité hôtelière éligible au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve qu’elle remplissait les conditions pour bénéficier de cet avantage fiscal, notamment en ce qui concerne la nature de son activité et l’éligibilité de ses investissements. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUVAUX

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Goelan, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2016 à 2019. La société exploitait un hypermarché et une station-service à Langon, et contestait leur qualification d'établissement unique. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses distinctes, les deux bâtiments formaient un ensemble géographiquement cohérent, l'entrée de l'hypermarché étant accessible par la sortie de la station-service, et que la société était l'unique exploitante des deux fonds. En application de l'article 3 de la loi du 13 juillet 1972 et de l'article 1er du décret du 26 janvier 1995, la surface de vente de la station-service devait être incluse dans le calcul de la taxe.

Avocat : SELAFA LES JURISTES ASSOCIES DU SUD-OUEST

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303266

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées (CATLP) d’une demande de condamnation in solidum des sociétés Sogea Sud-Ouest hydraulique et Prima Ingénierie/Groupe, sur le fondement de la garantie décennale, contractuelle ou du manquement à l’obligation de conseil, pour des désordres affectant des surpresseurs de la station d’épuration de Louey. La société Sogea Sud-Ouest hydraulique a contesté l’application de la garantie décennale, arguant que les dysfonctionnements ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la responsabilité des constructeurs, en application des principes du code civil et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’admission des prétentions indemnitaires de la CATLP.

Avocat : DUFOUR

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en tombant dans une benne de la déchetterie de Figeac gérée par le SYDED du Lot, et demandait 415 647 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'accident résultait exclusivement de son imprudence et non d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du SYDED du Lot n'a pas été retenue, et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : DUPEY REGIS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401757

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317481

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Hydro Jet System France contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités et amendes. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la mise en demeure préalable à la taxation d'office, le dépassement de la durée légale de contrôle, et un défaut de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la mise en demeure était régulière car elle mentionnait les éléments essentiels sans qu'aucun texte n'exige les précisions supplémentaires réclamées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DUBUIS

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101410

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour le décès de sa mère survenu en juillet 2017. Le tribunal a estimé que, malgré un retard de prise en charge imputable au SAMU, le lien de causalité direct et certain entre cette faute et le décès n'était pas établi, ni une perte de chance de survie, compte tenu de la gravité des lésions cérébrales et de l'impossibilité d'antagoniser le traitement antiplaquettaire. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour faute de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et la théorie de la perte de chance. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris-Granville et d'autres requérants d'une demande de condamnation du Théâtre national de la danse Chaillot à les indemniser pour les préjudices subis dans le cadre de l'exploitation des espaces de restauration du théâtre. Les requérants invoquaient notamment la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle de l'établissement, en raison d'un manquement à son obligation de loyauté et de modifications unilatérales des conditions d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la responsabilité du théâtre ne pouvait être engagée en l'absence de conclusion d'une convention d'occupation du domaine public et que les conditions de l'enrichissement sans cause n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre