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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303157

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Canaples du 29 août 2023, accordant à une société une dérogation temporaire pour diffuser de la musique audible. Les requérants, propriétaires et résidents voisins, contestaient cette décision en invoquant notamment une méconnaissance de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2005 réglementant les bruits de voisinage. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que les nuisances sonores et la perte de valeur vénale potentielle leur conféraient un intérêt suffisant. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, estimant que la dérogation accordée sur le fondement de l'article 4 de l'arrêté préfectoral était illégale, car cette disposition ne s'applique qu'aux bruits produits sur le domaine public ou les voies accessibles au public, et non à une activité exercée sur une propriété privée.

Avocat : PERDU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé sur le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreur de fait ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301859

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l’Agence de services et de paiement (ASP) a refusé de rembourser à M. B... 22 avances de bonus écologique. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’impossibilité de produire une facture rectificative, est entaché d’erreur de droit, car ni le code de l’énergie ni la convention liant les parties n’interdisent un tel document. Il enjoint à l’ASP de réexaminer les demandes de remboursement dans un délai de deux mois et condamne l’ASP aux frais de justice.

Avocat : CALENGE-GUETTARD-MICOU-DURAND

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501113

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité d'une décision. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que le délai de départ volontaire de trente jours était légal.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419236

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant sri-lankais, annule la décision du 21 mai 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour du requérant (plus de douze ans) et de son insertion professionnelle stable et continue depuis 2018. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention « salarié » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527132

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B.... La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une autorisation de travail obtenue par son employeur et n'entre dans aucun des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant la délivrance d'un tel récépissé. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513475

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation régulière et ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

23 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Aube avait ordonné l’expulsion de M. C..., ressortissant portugais résidant en France depuis 58 ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel, de l’ancienneté de ses infractions pénales et de ses efforts de réinsertion. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500211

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400181

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 282,24 euros pour la période de janvier à mars 2021. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Nord était illégale faute de motivation, mais le tribunal a jugé que cette illégalité n'est caractérisée qu'en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Sur le fond, la séparation alléguée avec Mme D... depuis 2019 n'a pas été retenue, l'indu étant fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et R. 847-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

23 septembre 2025• juge unique (2)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant mauritanien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté des condamnations (plus de 9 ans) et de l'absence de faits récents. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DUFRAISSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : DUFRAISSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501073

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son insuffisance rénale terminale nécessitant des dialyses et une greffe. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-9 et L. 425-9-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUTEN

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300567

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Isère. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les manquements établis (défaut de surveillance lors d'un incident grave, non-respect des limites d'accueil et absence de fiches de liaison) justifiaient le retrait, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201812

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions de la direction départementale des finances publiques de Savoie lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu du fonds de solidarité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne soulevait plus de litige et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510358

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement UE n°604/2013 et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de traitements inhumains en Croatie et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la faculté d'appliquer l'article 17 est discrétionnaire et que les éléments fournis par M. B ne démontraient pas de défaillances systémiques en Croatie justifiant une dérogation. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

Avocat : DUNATE

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03440

Avocat : Morgane DUCA

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3