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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, contestant son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Les modalités de l'assignation (présentation bi-hebdomadaire) ont été jugées nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506975

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A épouse B, qui contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur cette demande, déposée en avril 2022, n’a pas fait naître de décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501742

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par les représentants légaux d’une mineure blessée le 17 novembre 2023 en utilisant un agrès sur une aire de jeux publique. Les requérants sollicitaient une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin d’évaluer les préjudices, ainsi que le versement d’une provision et de frais irrépétibles. La collectivité et son assureur contestaient le lien de causalité entre le dommage et un défaut de l’ouvrage public. Le juge a rejeté la demande d’expertise, estimant qu’il n’existait pas de lien de causalité manifeste entre l’accident et un défaut de l’ouvrage, et a également rejeté les conclusions provisionnelles et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERDU

17 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00687

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

17 septembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502532

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante italienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOIN

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510915

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Solidarité sans frontières visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant de renouveler son habilitation à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de difficultés financières imminentes et la décision contestée datant de près de sept mois. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, du défaut de demande de pièces complémentaires ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 266-2 et R. 266-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUCA

17 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304982

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL KOSZCZANSKI BERDUGO

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400322

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que, faute pour le requérant d'avoir complété son dossier malgré une demande de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), aucun dossier complet n'avait été déposé. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTIN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515949

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les seuls risques liés à l'absence de document (contrôles de police, accès aux études) ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516042

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500018

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la compagnie française maritime de Tahiti (CFMT) comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait l'annulation du refus du ministre de l'agriculture et des ressources marines du 16 août 2024 de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 9 janvier 2025 alors que la décision de rejet du recours gracieux datait du 16 août 2024.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision de retrait, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait et que la procédure était régulière au regard des articles L. 432-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a également rejeté la demande, estimant que la décision était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour valide et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515208

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête concernant le retrait du titre de séjour, estimant que la décision était légale et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 432-5 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a également rejeté la requête, considérant que la décision était régulière et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515209

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 1er avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en motivant ce refus par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, alors qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à une telle condition. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision applique les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre