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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Sarthe. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

Avocat : DUFOUR

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504442

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. D C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. C et à son assignation à résidence à Nantes par un arrêté du 28 août 2025, le tribunal estime ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : DUFOUR

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme Marquis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de son accompagnement par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513670

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101691

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du maire d'Alex refusant de réglementer le stationnement sur le Passage des Pruniers. La requérante soutenait que le stationnement gênait l'accès à sa propriété, mais le tribunal a estimé qu'elle n'en apportait pas la preuve, la voie présentant une largeur suffisante (6 à 8 mètres) et aucun document ne démontrant une impossibilité ou des difficultés réelles d'accès. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de réglementer le stationnement, sans que cela constitue une obligation en l'absence de nécessité établie. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et Mme C a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Peisey-Nancroix à la SCCV Eden Lodge pour un bâtiment de logements collectifs. Saisi par M. B, le tribunal a relevé plusieurs illégalités, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur maximale des constructions, à la surface minimale des places de stationnement, et à l’absence d’espace dédié à la collecte des déchets. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305168

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux syndicats de copropriétaires contre un permis de construire délivré le 20 février 2023 par le maire de Peisey-Nancroix à la société Edifim Montagne et à la société La Vanoise, ainsi que contre le permis modificatif tacite subséquent. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance de motivation des prescriptions, l’incompétence du pétitionnaire sur la parcelle, l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT), ainsi que l’atteinte aux paysages et aux risques naturels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, en application des articles R. 423-1, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10, R. 431-13 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que des dispositions du PLU et du SCoT

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné la requête de l'association de la vallée du Ponthurin visant à l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Peisey-Nancroix à la société Edifim Montagne et à la société La Vanoise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par l'association, relatifs notamment à l'insuffisance de motivation, à l'incomplétude du dossier de demande, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et à l'atteinte aux paysages. Il a ainsi validé la légalité des autorisations d'urbanisme contestées, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et les documents d'urbanisme locaux applicables. La demande de l'association tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

29 août 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01704

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

29 août 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503502

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que l'administration justifiait de l'accord implicite des autorités chypriotes. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 20 mai 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de communication de l'avis de la commission d'expulsion), de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l'absence de démonstration d'une menace grave pour l'ordre public et sur l'absence de preuve d'une insertion familiale et professionnelle suffisante pour contrebalancer le passé délictuel de l'intéressé.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504536

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire d’Orléans du 26 août 2025 retirant l’autorisation d’inhumation de Protais Zigiranyirazo dans le cimetière municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants sur la localisation de la dépouille et sur l’impossibilité de reporter la cérémonie. Il a également considéré qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, le maire pouvant légalement fonder son refus sur l’absence d’autorisation de transfert de la dépouille en France, conformément à l’article R. 2213-23 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUBOIS

28 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300963

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus de protection fonctionnelle opposé par le groupement hospitalier de territoire (GHT) Cœur Grand Est. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien dont le titre de séjour "salarié" a expiré le 19 août 2025. Le requérant soutenait que la carence de la préfecture de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement et à lui délivrer un récépissé autorisant le travail portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, justifiant une situation d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, rappelant que le référé-liberté n'est pas subordonné à l'existence d'une décision préalable. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505867

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

28 août 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00021

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00690

Avocat : DUPLANTIER

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00693

Avocat : DUPLANTIER

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01158

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 août 2025• Juge des référés