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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601028

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une professeure des écoles visant à suspendre la décision rectifiant sa suspension de fonctions et réduisant son traitement de 50%. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la requérante n'a pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges malgré la baisse de rémunération. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : LEDUC

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506840

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation de M. A... visant les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que la signataire des décisions était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation du refus de séjour était suffisante. Le tribunal applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STIENNE-DUWEZ

6 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de dispense de diplôme pour accéder à la profession de notaire. La juridiction a jugé que la décision implicite d'acceptation, acquise par le silence de l'administration après 4 mois, pouvait légalement être retirée par une décision expresse de rejet, sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit requise. Elle a appliqué les dispositions du décret n° 73-609 du 5 juillet 1973 et du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 242-1.

Avocat : CABINET LEDUC VIGAND (SCP)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413235

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et prononçait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions et que le refus de titre, fondé sur l'insuffisance des ressources de la requérante, était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

6 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604676

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre l'administration de délivrer un avis sur la viabilité de son projet professionnel et d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la demande d'avis est en cours d'instruction et le titre de séjour actuel de l'intéressé est encore valable plusieurs semaines. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la carte de séjour "entrepreneur/profession libérale".

Avocat : DUQUE URIBE

6 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600598

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant un ressortissant comorien à résidence. Le juge écarte les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen particulier de la situation et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH), estimant que la mesure est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

6 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision administrative n'est intervenue, faute pour la requérante d'avoir pu déposer sa demande complète et d'avoir obtenu le récépissé prévu par les articles R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge invite la requérante à se tourner vers la procédure de référé "mesure utile" (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508938

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a constaté que la décision attaquée, une prolongation de placement jusqu'au 17 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance (6 mars 2026), rendant la demande sans objet. Les conclusions demandant la prise en charge des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : DUSSUEL

6 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503037

Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par Toulouse Métropole et sur une demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506262

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402072

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le refus de renouveler la carte de résident d'une ressortissante congolaise, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé les décisions implicite et expresse de refus de la préfète du Loiret, considérant que l'intéressée remplissait les conditions légales pour le renouvellement de plein droit de sa carte de résident au titre de la vie privée et familiale, en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté modifiant sa durée hebdomadaire de service. Le juge a considéré que le président de la communauté de communes, agissant en compétence liée, était tenu d'exécuter la délibération de l'organe délibérant qui avait réduit le temps de travail du poste. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme inopérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leur bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales et 3 du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

5 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605794

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Concernant la demande de suspension d'un refus de guichet pour une demande de titre de séjour, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant ultérieurement convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande, ce qui a privé la requête de son objet. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DUCASSOUX

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative est donc confirmée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515493

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate le désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à l'instance.

Avocat : ANDUJAR

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur un avis médical régulier, était conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue faute de l'administration, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND

5 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604947

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-suspension d'un ressortissant ukrainien visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour mention "bénéficiaire de la protection temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d'une attestation de demande d'asile lui ouvrant droit aux conditions matérielles d'accueil et à l'allocation correspondante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZET

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601793

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour transférer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas accompli les démarches requises par la préfecture des Yvelines pour solliciter un rendez-vous via la plateforme dédiée. Par conséquent, les conditions légales d'urgence et d'utilité nécessaires pour prononcer une telle injonction ne sont pas remplies.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 mars 2026